Cybercarnet du président

Qu’est-ce que Dieu voudrait que nous FASSIONS pendant cette pandémie ?

Il y a un peu plus d’une semaine, ma femme m’a informé qu’en Italie, plus de 350 personnes étaient décédées de la COVID-19 en une seule journée, soit le 15 mars dernier. Au fond de moi, je saisissais de plus en plus la gravité de cette période inédite confirmée par ces statistiques accablantes. Il s’agissait des données d’un seul jour, dans un seul pays. Dans un pays développé ! Ces disparus, la mère, le grand-père, l’enfant, l’ami, le bébé de quelqu’un figuraient dans ces statistiques. À jamais disparus. Oh ! Seigneur, que devons-nous faire ?

Cette semaine, j’ai entendu parler de l’un de nos propres missionnaires du Fellowship à l’étranger, en poste en Europe. Il m’a raconté qu’ils étaient maintenant confinés dans leur maison. Zoom demeurait leur lien avec l’extérieur. Il souligne : « Cette situation exceptionnelle ouvre des portes à des discussions intéressantes sur des sujets spirituels. Depuis ce lundi, j’ai eu des occasions de témoigner de l’espérance qui m’habite à trois personnes incroyantes. Les gens de notre entourage sont angoissés et ébranlés. Je crois que Dieu, dans sa miséricorde, désire nous ÉCARTER de la frénésie de notre mode de vie pour nous parler. Nous devons nous recentrer sur l’essentiel. “Cherchez son royaume, et cela vous sera donné par-dessus.” Matthieu 6,33 (Colombe) »

Ma femme et moi étions sortis l’autre jour et elle m’a indiqué un panneau où on pouvait lire : « Demeurez calme. » Marilyn trouvait qu’il s’agissait là d’un sage conseil pour nous tous dans ces jours d’incertitude et de bouleversement. « Arrêtez, et reconnaissez que je suis Dieu […] » (Psaume 46,11.) Dans notre immobilité, nous devrions trouver la paix et l’expérimenter. Une paix qui surpasse toute la compréhension commune des gens de notre entourage. L’immobilité ne signifie pas pour autant l’inaction. La plupart d’entre nous s’entendent sur le fait que cette actuelle pandémie donne l’occasion à l’Église de briller.

L’un de mes amis, un dirigeant d’une autre confession de foi au Canada, a écrit récemment que sa femme et lui font parvenir un mot par écrit à leurs vingt voisins immédiats. J’ai trouvé cette idée géniale. J’espère que certains d’entre nous feront de même. Voici ce qu’ils ont rédigé :

« Bonjour ! Nous sommes vos voisins (indiquez vos noms), et nous habitons au (indiquez votre adresse). Sachant que certains parmi nous pourraient tomber malades pendant cette pandémie de la COVID-19 et que nous pourrions être confinés à la maison, nous voulons vous transmettre notre numéro de téléphone. Veuillez nous téléphoner ou nous texter sans hésiter si vous avez besoin d’aide. Si des denrées venaient à vous manquer ou si vous avez besoin que nous ramassions ou déposions des provisions sur le pas de votre porte, nous serions heureux de vous aider à cet effet, si cela nous est possible. Nous sommes tous ensemble dans la même situation ! Vous n’êtes pas seuls ! Voici nos numéros de téléphone (indiquez vos numéros de téléphone portable). »

 

L’une des amies de ma femme a indiqué sur Facebook qu’elle était disposée à s’occuper de deux enfants d’âge scolaire, sans frais, pendant les deux semaines de relâche de mars en vigueur en Ontario. Précisément au moment où les parents qui doivent se rendre au travail recherchent désespérément du gardiennage.

 

Faisons preuve de créativité. Soyons les mains et les pieds de Jésus en prenant soin de nos voisins et des uns envers les autres. Demeurez en sécurité où que vous soyez.