Prompt à quitter le Dieu que j’aime
« Prompt à l’égarement, Seigneur, je le ressens. »
Dans notre marche avec le Christ, chacun d’entre nous peut témoigner des occasions qui ne semblent ni intimes ni étroites. Que faites-vous lorsque votre parcours semble avoir pris le mauvais chemin? Vous cherchez de l’aide et du soutien.
Si vous ressentez le besoin de parler de manière confidentielle à un conseiller chrétien à propos de toute inquiétude spirituelle, émotionnelle ou matrimoniale, dans votre vie, avant que votre inquiétude ne devienne une crise, veuillez s’il vous plaît envisager de téléphoner au service d’assistance téléphonique du Clergy Care Network : 1 888 5-CLERGY (1 888 525-3749). (En anglais)
Le Fellowship national ainsi que plusieurs autres confessions de foi évangéliques au Canada ont établi un partenariat avec Focus Family. Ce dernier donne l’accès à des conseillers chrétiens professionnels aux membres de leur clergé, à leurs missionnaires et à leurs aumôniers ainsi qu’aux conjoints des membres du clergé, de leurs missionnaires et de leurs aumôniers.
Votre appel demeure confidentiel. Personne ne rapporte le nom des personnes qui communiquent avec l’assistance téléphonique Clergy Care. Vous n’avez qu’à téléphoner pour parler à un conseiller professionnel chrétien qualifié. Faites-le dès aujourd’hui.
La vie et le ministère peuvent nous voler la « joie de notre salut ». Ceux qui connaissent la santé constante de leur âme reçoivent la promesse de Jacques 1.12 (Colombe) :
« Heureux l’homme qui endure la tentation; car après avoir été mis à l’épreuve, il recevra la couronne de vie, que le Seigneur a promise à ceux qui l’aiment. »
La « couronne de vie » est la promesse et la récompense pour avoir résisté à la tentation. Elle est comprise comme étant le fait de recevoir la bénédiction de Dieu dans votre vie. Lorsque nous surmontons la tentation avec constance, nous vivons et profitons pleinement de la vie.
Ne laissez pas Satan faire une percée dans votre vie par le jeu de la honte ou du blâme. Sachez exactement par quel moyen l’ennemi de notre âme cherche à pénétrer notre cœur. Sa stratégie est révélée au grand jour dans Jacques 1.14-15.
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Le désir : « […] parce que sa propre convoitise l’attire et le séduit. » Jacques 1.14.
Tous les désirs ne sont pas malfaisants. Ils peuvent être bons et même essentiels. Cependant, tout désir excessif devient destructeur et cause un préjudice à notre vie spirituelle et émotionnelle. Nous pouvons souvent nuire à notre vie dans notre poursuite excessive de quelque chose de bien. La tentation est souvent le produit d’un désir légitime, mais de la mauvaise manière ou au mauvais moment.
La deuxième étape de la stratégie du diable, c’est :
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la déception : « […] l’attire et le séduit. » Jacques 1.14 (Colombe)
« Le séduit » est tiré du vocabulaire de la chasse qui signifie « être piégé ». Le mot « attire » est tiré du vocabulaire de la pêche qui signifie hameçonner. Différents pièges et leurres attirent des poissons et des animaux selon leur nature respective. Le diable connaît l’appât qui fonctionne le mieux dans votre vie. Vous voyez, vous désirez, vous commencez à croire que vous êtes suffisamment futé pour savoir quand vous retirer. La déception reste accrochée. Voilà un signe d’immaturité spirituelle.
La troisième étape de la stratégie du diable, c’est
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la désobéissance : « Puis la convoitise, lorsqu’elle a conçu, enfante le péché […] » Jacques 1.15 (Colombe).
La Bible en français courant paraphrase ce verset ainsi : « tout mauvais désir conçoit et donne naissance au péché […] »
Jacques passe d’une métaphore de la pêche au verset 14 à celle de la naissance au verset 15. Ce qui commence dans notre esprit donne naissance à une action ou à une habitude destructrice. Mais cela commence dans la pensée. Et souvent, la cause que nous caressons finit par nous entraîner à la chute. Les publicitaires connaissent très bien cette réalité.
Les désirs mènent à la déception qui conduit à la désobéissance qui finit par :
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la mort : « […] et le péché, parvenu à son terme, engendre la mort. » Jacques 1.15 (Colombe)
La mort est la conséquence ultime de notre tendance à être « prompt à l’égarement ». Au lieu de recevoir la couronne de vie, nous recevons la mort.
Nous avons tous un libre arbitre. Nous avons la liberté de choisir le chemin étroit ou de nous en détourner. Dieu, cependant, ne nous a pas accordé la liberté d’en choisir les conséquences.
Pour l’incroyant, cela signifie le fait d’être séparé de Dieu.
Pour le croyant, cela signifie une communion brisée avec Dieu.
Robert Robinson, pasteur et hymnographe, a écrit ces paroles familières en 1757 :
« Prompt à l’égarement, Seigneur, je le ressens
Prompt à quitter le Dieu que j’aime. » [Traduction libre]
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Robinson a cependant fini sa pensée et son cantique par cette promesse ultime :
« Voici mon cœur, oh prends-le et scelle-le,
Scelle-le pour tes parvis d’en haut. »
Dans Jacques 1.17-18, la Bible change les désirs mauvais et le péché des versets 14 à 16 en bonté de Dieu. Deux choses nous aideront à éviter l’égarement :
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Pensez « à tout ce qui est bon et parfait » Jacques 1.17 (Colombe) et souvenez-vous de votre véritable identité, car nous sommes les prémices de ses créatures. » Jacques 1.18 (Colombe).
Dieu nous a adoptés dans sa famille. La Bible nous a donné l’assurance complète que Dieu a scellé chacun d’entre nous comme l’un de ses enfants à perpétuité.
Lorsque ces inévitables occasions surviennent dans la vie. Elles cherchent à nous voler la joie de cette réalité. La Bible nous met au défi de recentrer nos pensées selon Jacques 1.17 (Colombe) et de nous rappeler que nous sommes les enfants du royaume, selon Jacques 1.18 (Colombe).
Cela ne nous rendra pas immunisés contre les jours sombres. Mais cela nous donnera suffisamment de lumière pour retrouver notre chemin loin de nos égarements.