Cybercarnet

Steve Jones, le président du Fellowship, encourage et met au défi les membres de la famille du Fellowship par ses courriels hebdomadaires.  Nous sommes heureux de vous annoncer que vous pouvez maintenant consulter ces courriels en ligne chaque semaine.

Nous espérons que vous aussi, vous serez encouragés et mis au défi par ces réflexions hebdomadaires de Steve.

 


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Des idées pour célébrer Pâques collectivement
15 Avril 2019

Chers pasteurs, missionnaires, aumôniers et amis,

Vous avez le bonjour de Steve... Voici de nouvelles idées de la part de certains de nos collègues sur la manière de célébrer Pâques avec votre famille d’Église.  Bonne lecture !

« L’un de nos cultes du Vendredi saint parmi les plus mémorables dans mes souvenirs était celui que nous avons planifié il y a deux ans. Ce culte avait suivi une prestation théâtrale intitulée « Vivre le dernier repas. » Sur la scène, treize de nos hommes étaient réunis autour d’une longue table basse, semblable à celle  du tableau intitulé La Cène de Léonard de Vinci. Pendant le culte, les disciples, à chacun son tour, se sont  avancés pour présenter leurs points de vue sur Jésus dans un monologue. Judas a trahi Jésus, puis il est sorti. Jésus a convié chacun des disciples ainsi que la congrégation à la table du Seigneur. Ce fut une expérience émouvante et percutante. »
— Lee Brubacher, pasteur de l’adoration de l’Église West Highland Baptist à Hamilton en Ontario.

« J’ai participé au culte du lavage des pieds du Jeudi saint ainsi que celui du culte des ténèbres également tenu le Jeudi saint. Expériences puissantes pour nous, ces deux cultes nous ont permis de méditer sur le service de Christ au milieu des souffrances et comment seule la bougie de Christ brillait au milieu des ténèbres. Dans ma première Église, nous avons pris part également à une veille de minuit du Jeudi saint.

À la Temple, nous avions eu des cultes musicaux lors du week-end de Pâques ainsi qu’une exposition d’art portant sur la Passion où les artistes-peintres de notre Église ont exposé leurs œuvres portant sur la Pâques. Chaque année, nos cultes du Vendredi saint sont également un point saillant ! »
— Jonathan Stairs, pasteur principal de l’Église Temple Baptist à Cambridge en Ontario.

Un homme peint une porte

« Je demande à quelqu’un de me construire une fausse porte que je peins pendant ma prédication qui évoque de la première pâque. Mon sermon terminé, les gens doivent franchir cette porte pour prendre le pain et la coupe lors de la communion. C’est ainsi que des personnes sont venues à la foi en Christ pendant qu’elles entendaient et y prenaient part. »
— Phil Webb, missionnaire du Fellowship à l’étranger en Colombie et à Edmonton en Alberta.

« Nous avons décidé qu’un bon moyen de célébrer la Pâques et de passer de la mort à la vie, des choses anciennes aux nouvelles, de ce qui est perdu à ce qui est retrouvé consisterait à faire le récit des gens provenant de notre communauté de foi, désireux de témoigner de leurs luttes et de leurs victoires sans l’Église. Lorsque nous leur avons fait résumer leur récit en quelques mots sur un grand carton, dont le recto comportait la mention " vieux " et le verso " nouveau ou victoire ". Il s’agissait d’un bon moyen de montrer la puissance de l’Évangile dans la vie des gens de notre famille d’Église. Ce moyen a constitué l’un des cultes phares que nous avons tenus à l’Église West Park au cours des dernières années. Des faits ont été témoignés relatifs à l’avant puis, à l’après : la solitude qui est passée à la communauté. Ou encore la dépendance à la pornographie qui est passée à la liberté de l’esclavage sexuel. Telles étaient de très puissantes images. »
— Corey Brown, pasteur de l’adoration de l’Église West Park Baptist à London en Ontario.

« Nous nous servons des arts. Nous disposons en effet d’une grande cohorte de jeunes filles et d’adolescentes qui prennent des leçons de danse à claquettes, de ballet et de jazz au studio de danse de notre localité. Il y a quelques années, nous avions décidé d’inclure une chorégraphie d’adoration, du genre ballet autour du cantique " I Will Rise "dans nos cultes pascals. C’était magnifique et cette présentation a touché les gens de notre congrégation sensibles aux arts. Tels étaient les commentaires : " Merci beaucoup d’inclure les arts, cela m’a beaucoup touché ce matin, d’une manière différente de celle d’un sermon ou de l’adoration par un cantique. Au fur et à mesure de cette prestation, cela ressemblait davantage à une prière. "

Il y a quatre ans, pour le culte du Vendredi saint, nous avons convié une artiste-peintre du voisinage à réaliser une toile en direct pendant ma prédication. À cet effet, je lui avais remis mon sermon du Vendredi saint trois semaines à l’avance, pour lui permettre de préparer ses esquisses sur les thèmes et les concepts de ma prédication. Au fur et à mesure qu’elle peignait sur scène, les yeux des gens de la congrégation se sont rivés sur son oeuvre pendant leur écoute de l’Évangile qui était proclamé. »
— Darin Phillips, pasteur principal, de l’Oceanview Church, à Ladysmith en Colombie-Britannique.

« Toutes les lumières étaient allumées et tous les rideaux tirés lorsque nous avons commencé le culte du Vendredi saint, comme lors d'un service habituel à la Grandview. La première partie s’est amorcée par l’accueil et la lecture de Matthieu 26.17-35, la Sainte Cène. Après quoi, nous avons chanté un cantique qui soulignait ce passage biblique. Nous avons lu ensuite Matthieu 26.35-36, Jésus à Gethsémané puis avons chanté un cantique évoquant ce passage. Nous avons ainsi alterné un passage biblique et un cantique entourant l’Évangile de Matthieu. Au fur et à mesure de notre lecture de l’Évangile, et qu'approchait le moment de la crucifixion, les lumières devenaient progressivement tamisées jusqu’à ce que la pièce entière devienne sombre au moment de la crucifixion lue dans Matthieu 27.45-54. Après cette lecture, aucune parole n’a été prononcée. Nous avons ainsi quitté la salle dans un état de ténèbres et de malaise. Le culte était-il terminé ? Nous avons ressenti l’incertitude et le malaise vécus par les disciples. Après avoir lutté avec une telle situation trouble, quelques personnes sont parties en silence et d’autres les ont suivis, jusqu’à ce que la pièce soit vide.

Le dimanche de Pâques, nous avons commencé le culte dans la pénombre de la salle. Le premier cantique, « Death was Arrested » évoquait le désespoir de l’homme : "seul avec mon chagrin... Et la mort dans mon péché... Perdu sans espoir... Aucun endroit par où commencer". Ce cantique se termine avec l’espoir en Christ. Puis, nous avons entonné ces paroles : "puis Jésus s’élève avec notre liberté dans les mains" les lumières ont commencé à s’allumer et les rideaux ont été tirés ! L’espoir et la vie que Christ a donné à ses disciples lorsqu’il a vaincu la mort à sa résurrection ont été ainsi symbolisés et mis en lumière !

Un tel effet a permis aux gens de comprendre le malaise et le désespoir ressentis à la croix. Ce qui a ensuite permis aux gens de saisir davantage la puissance de Christ sur la mort et la vie qu’il nous donne, lorsque nous célébrons sa résurrection pendant la suite du culte ! »
— Jacob Elliot, pasteur de l’adoration, de l’Église Grandview Baptist à Kitchener, Ontario

« Le Vendredi saint, nous avons remis à chacun un gros clou métallique à l’entrée. Pendant le culte, lorsque nous avons évoqué Jésus qui a effacé nos péchés, les placeurs ont ramassé ces clous. Ils les ont recueillis à l’aide de récipients métalliques le long des rangées, puis en ont versé le contenu dans des seaux métalliques. Simultanément pendant cette collecte, nous avons entendu un cantique sur un disque compact intitulé Kiriye Elieson : Dieu, pardonne. Quel effet percutant !

Le dimanche de Pâques, nous avons demandé aux deux hommes les plus costauds de la congrégation de se vêtir en blanc et de demeurer près d’une tombe en carton. Deux femmes provenant de l’assemblée se demandent, à voix haute avec un accent mennonite et yiddish comment ouvrir la tombe. L’équipe d’adoration a commencé à entonner " Entends les cloches " du groupe 2nd Chapter of Acts, juste au moment où les dames étaient en avant, les mots suivants ont résonné : "les anges ont dit: ne craignez pas, il est ressuscité, comme il l’avait dit !" Les femmes, montrant l’arrière de la salle, ont accouru lorsque l’équipe de louange a entonné : "allez le raconter aux disciples que Jésus-Christ n’est plus mort !" Tous ont entonné ensemble telle une chorale: Joie pour le monde!  Il est vivant ! Alléluia ! C’était tout simplement merveilleux ! »
— Rod Black, missionnaire du Fellowship à l’étranger au Pakistan et à Edmonton en Alberta.

Brioches du carême

« Nous avons acheté suffisamment de brioches du carême pour 250 personnes, de notre boulangerie locale, la meilleure qui soit sur notre île selon la plupart des gens, pour le dimanche de Pâques. Nos services ont lieu à 9 h, puis à 10 h 20, un autre à 11 h et un autre à 12 h 20. Si bien que les quarante minutes entre les cultes nous permettent de sympathiser.  Nous parlons de la boulangerie locale, des excellents prix que ses propriétaires proposent à notre Église et le symbole que ces brioches du carême représentent. C’est simplissime, mais cela revêt une importance pour les marchands locaux de notre ville.

Il y a deux ans, j’ai pris part à une rencontre de l’association des commerçants du centre-ville. Les propriétaires de commerce y ont exprimé honnêtement leurs frustrations. Ils ont raconté qu’un événement est organisé en ville comme la Soccer Mini-World Cup où vingt-cinq équipes de soccer d’enfants du Central Island et North Island envahissent littéralement Ladysmith pendant un week-end entier. À cette occasion, les organisateurs demandent à l’épicerie du coin de procurer gratuitement de l’eau, des oranges, des boissons énergétiques, etc. Le propriétaire est d’accord pour faire ce don à cette occasion. Dès que les organisateurs ont décidé qu’ils tiendraient un kiosque de distribution de denrées alimentaires, ils ont choisi de ne pas les acheter des marchands locaux. Ils ont fait tous leurs achats au Costco de la ville la plus près. Ce qui rend furieux les marchands locaux si courtois au départ. Les responsables des Églises doivent réfléchir à cela, eux aussi ! L’endroit où vous faites vos achats peut servir de témoignage envers les propriétaires des commerces près de chez vous. »
— Darin Phillips, pasteur principal, de l’Église Oceanview Church, à Ladysmith en Colombie-Britannique.

 

Que votre semaine soit bénie,

Steve

Comment épelez-vous pardon ?
08 Avril 2019

Chers pasteurs, missionnaires, aumôniers et amis,

Vous avez le bonjour de Steve... Lors de leur arrivée chez les Inuits, des missionnaires moraves ont eu du mal à trouver le mot pardon correspondant en inuktitut. C’est ainsi qu’ils ont créé un nouveau mot de vingt-quatre lettres en inuktitut : 

Issu-magi-jou-jung-naimer-mik.

Ce mot comporte une très belle connotation qui signifie :

Ne pas pouvoir y penser du tout.

Telle est l’attitude à laquelle s’attend Jésus en matière de pardon. Au verset 13 du troisième chapitre de l’épître aux Colossiens, nous lisons à cet effet dans la version Colombe : « Supportez-vous les uns les autres et faites-vous grâce réciproquement ; si quelqu’un a à se plaindre d’un autre, comme le Christ vous a fait grâce, vous aussi, faites de même. »

À l’approche de la période de Pâques, il est fondamental de nous le rappeler. Donner et recevoir sont familiers à un croyant authentique. Jésus a donné tout ce qu’il avait et a tout pardonné.

Selon vous, pourquoi est-ce important de donner et de pardonner ?

Parce qu’il est vraisemblablement très difficile d’aimer une personne tout en demeurant fâché ou furieux contre cette dernière. L’amertume divise le cœur et étrangle l’amour de notre être. Elle est toxique.

Vous allez dire : « Attendez. Vous ne comprenez pas vraiment ce que j’ai traversé. Mon père, ma mère, mon conjoint, ma conjointe, mon patron, mon enseignant, mon ami, mon voisin, mon entraîneur, mon pasteur, les gens de mon Église m’ont mal traité. Ils doivent payer en quelque sorte pour ce qu’ils m’ont fait. » Je suis d’accord.

Mais en vérité, quelqu’un a déjà payé pour cela !

La Croix

Vous allez dire : « Un instant. Ils ne méritent pas l’amour inconditionnel de Dieu, sa grâce sans faille, ni mon pardon. » Encore une fois, je ne suis pas en désaccord avec vous. Pourtant, s’ils ne le méritent pas... Le méritez-vous ?

Avant de juger et exiger ainsi un paiement, essayez de vous rappeler la dernière fois où vous avez manqué à votre parole envers le Seigneur. En effet, vous n’avez qu’à remonter aux dernières vingt-quatre heures. Quelle a été la réaction de Dieu devant votre manquement à la promesse que vous lui avez faite ?

Max Lucado

Max Lucado écrit : « La clé pour pardonner aux autres consiste à cesser de se centrer sur ce qu’ils vous ont fait et à commencer à se centrer sur ce que Dieu a accompli pour vous. »

Apprenons tous à nouveau l’importance de donner et de recevoir le pardon. Alors que nous entamons une autre période de Pâques, que nous célébrons la croix et le tombeau vide, que les merveilleuses nouvelles du pardon de Christ éclairent nos actions dans les jours qui viennent.

 

Que votre semaine soit bénie,

Steve

Les tendances en matière de dons des Églises du Fellowship... La valeur ajoutée des partenariats
01 Avril 2019

Chers pasteurs, missionnaires, aumôniers et amis,

Vous avez le bonjour de Steve... J’ai étudié récemment le profil des contributions de nos Églises locales envers les ministères du Fellowship national et nos régions du Fellowship.

Ce profil présentait de bonnes nouvelles et de mauvaises nouvelles. J’ai pensé susciter votre intérêt en vous présentant quelques-unes des données en matière de pertinence et de valeur ajoutée.

Certains parmi vous peuvent dire : nous ne sommes pas partenaires parce que nous ne voyons pas la pertinence ni la valeur ajoutée inhérentes à un lien avec nos ministères tant régionaux que nationaux. Permettez-moi de penser autrement. L’existence même de nos ministères régionaux et nationaux consiste à soutenir nos Églises locales en matière d’efficacité missionnaire. Je n’en ai jamais été aussi convaincu. Je vous encourage à réexaminer cette question.

L’Église indépendante

L’esprit d’interdépendance croissante au sein de notre Fellowship dans son ensemble en est la preuve. Nos régions l’expérimentent. Dans nos régions, un grand nombre d’Églises sont implantées grâce à un partenariat commun, fruit de cette réalité. Un nombre record de missionnaires et d’aumôniers ont été nommés par notre ministère national. Le fait de voir nos Églises locales à la recherche de partenariat, de soutien et d’aide venir à leur région et aux ministères nationaux a été très gratifiant. Notre raison d’être repose sur nos Églises locales. Nous aimons l’Église.

Là où se trouve votre cœur, votre porte-monnaie s’y trouve-t-il également?

Notre Fellowship d’Églises est composée d’environ 510 Églises à l’heure actuelle. Le tableau ci-dessous reflète les dons de 500 de nos Églises. Il s’appuie sur ce qu’elles ont donné à leur région et aux ministères nationaux en 2017 :

Quelques remarques tirées de 2017 :

  • 29 % d’entre elles n’ont pas soutenu leur région.
  • 43 % d’entre elles ne sont devenues partenaires avec aucun ministère national.
  • 58 % d’entre elles ont versé à leur région plus de 1 000 $.
  • 46 % d’entre elles ont versé plus de 1 000 $ au ministère national.
  • 14,2 %, soit 71 d’entre elles, n’ont rien versé à leur région ni au ministère national.

L’objet du présent cybercarnet ne consiste pas à commenter, ni à faire des suppositions, ni à tirer de conclusion de ces données. Je vous laisse cette tâche. Je vous transmets simplement ces renseignements et je vous demande si cette réalité actuelle vous convient.

Une modeste suggestion sur les prochaines étapes

  1. Si votre Église ne soutient ni votre région ni aucun ministère national, c’est-à-dire un missionnaire, les appels et les projets d’AIDE, un aumônier, un membre du personnel du ministère national, etc. Pourquoi ? Veuillez s’il vous plaît envisager de nous en parler. Et découvrons    ensemble une voie pour aller de l’avant.  Ensemble, nous désirons former un partenariat.
  2. Veuillez considérer, dans la prière, une légère augmentation de votre soutien envers votre région en 2019. Toutes nos régions s’affairent à servir nos Églises en ne disposant que de modestes moyens. Si votre Église a reçu de l’aide de votre région, veuillez considérer l’appuyer pour lui permettre de mieux aider une autre Église au sein de votre région.
  3. Considérez, dans la prière, le partenariat de votre Église avec l’un de nos ministères nationaux en 2019 là où le besoin s’en fait sentir ou parlez-nous à propos d’aider une initiative missionnaire qui vous est propre. 
  4. Envisagez de laisser un héritage à la Fondation du Fellowship, surtout si vous faites partie de la famille du Fellowship depuis des décennies.
L'initiative Nouveau départ d'AIDE

J’ai longuement médité sur cette question avant d’écrire ce mot de la part de Steve. Lorsqu’il est question d’argent, vous pouvez être assuré d’être mal compris. J’ai cependant pensé qu’il est important que vous preniez connaissance des résultats de cette étude récente. Par ailleurs, il est vrai que nous soutenons généralement ce que nous valorisons. Maintenant, à vous de jouer...

 

Que votre semaine soit bénie,

Steve

Les Églises du Fellowship en partenariat pour nourrir ceux qui ont faim
25 Mars 2019

Chers pasteurs, missionnaires, aumôniers et amis,

Vous avez le bonjour de Steve... Je suis toujours encouragé lorsque j’apprends que nos Églises atteignent leur collectivité par l’amour de Christ. Permettez-moi de vous raconter comment quelques-unes de nos congrégations au Québec deviennent les mains et les pieds de Jésus envers les gens affamés au sein de leur milieu respectif.

J’ai visité les installations de ce ministère, mais je vais laisser le pasteur Donald Rodier, également aumônier du Fellowship, vous expliquer le fonctionnement du ministère CEM. Richard Flemming, coordonnateur du Fellowship pour l’est du pays a rendu visite à Donald récemment et s’est rendu lui aussi sur les lieux du ministère CEM. Voici son compte-rendu :

Le Ministère CEM

J’aime voir comment les Églises convient leurs membres à s’investir pour servir leurs collectivités de manière révélatrice. Lors d’un récent séjour au Québec, j’ai eu l’occasion de m’entretenir avec Donald Rodier, sur le ministère CEM. Voilà une œuvre impressionnante ! Les activités de cette dernière sont organisées à partir de trois Églises de trois collectivités distinctes. Le CEM a mis sur pied l’art de la distribution de nourriture aux familles dans le besoin de manière bienveillante et digne. Chaque semaine, une petite brigade de bénévoles, certains de l’Église et d’autres issus de la localité, consacre son temps et son énergie et s’assure que cette distribution s’effectue harmonieusement. Ce faisant, Donald et les membres de son équipe centrent leurs efforts pour offrir aux familles un environnement sécuritaire où elles peuvent voir et entendre l’amour de Christ en action. La merveilleuse conjugaison de la Parole et des bonnes œuvres nous permet d’apprendre beaucoup de cette expérience !

Le ministère du Centre d’entraide maskoutain (CEM)

Donald Rodier, pasteur at aumônier du fellowship

Chaque semaine, le pasteur Donald Rodier et une grande équipe prennent soin des besoins de beaucoup de gens au sein de leur collectivité. Ainsi, des gens sont nourris et transformés. Pour voir la vidéo où le pasteur et aumônier Donald Rodier s’entretient avec une cliente du CEM, devenue une nouvelle croyante par ce ministère, cliquer ici. Écoutez Donald en expliquer le fonctionnement.

Les bénévoles du ministère CEM

À l’initiative des membres de notre congrégation, l’Église Baptiste Évangélique de Saint-Hyacinthe, le CEM, Centre d’entraide maskoutain, a vu le jour et s’est déployé. Ce dernier, d’abord une banque alimentaire installée dans le sous-sol de notre église en 2005, est devenu par la suite un organisme de bienfaisance en 2007. Le CEM s’est étendu dans d’autres régions de la province de Québec.

Aujourd’hui, le CEM compte trois divisions : à Saint-Hyacinthe, à Granby ainsi qu’à Rivière-du-Loup. Par ailleurs, les profits sont générés par la vente d’articles d’occasion, de meubles et de vêtements d’objets divers dans nos trois magasins, incluant ceux d’un tout nouveau magasin de meubles, nous permettent d’offrir une vaste gamme de services, y compris les activités des banques alimentaires qui servent 400 familles chaque semaine.

Le CEM vient en aide à beaucoup de personnes en détresse chaque année en leur procurant des meubles et des vêtements gratuitement. En 2018, la distribution d’articles de ce genre a été évaluée à environ 18 000 $. De plus, une centaine de personnes qui reçoivent un ordre du tribunal pour effectuer du travail communautaire ou un travail compensatoire, l’accomplissent dans nos magasins. Certains d’entre eux, ravis de leur expérience, choisissent de rester après avoir effectué leurs heures de travail. Nous accueillons également des étudiants stagiaires au sein de notre organisme.

Par ailleurs, beaucoup de nos bénéficiaires souffrent de différents maux ainsi que d’isolement. C’est ainsi que le CEM prend les allures d’un lieu de réintégration, où ils peuvent rompre l’isolement et où ils trouvent de l’écoute. Ils découvrent également une communauté aimante qui devient pour certains une famille. Par ailleurs, beaucoup de bénéficiaires, non croyants travaillent maintenant comme bénévoles, et deviennent ainsi des témoins de notre amour pour Dieu et pour notre voisin.

Les bénéboles trient la nourriture

Ce ministère nous permet d’illuminer notre collectivité et de changer la perception des gens envers nous. Nous avons ainsi gagné l’estime de plusieurs organisations reconnues de notre ville, qui sont devenues nos partenaires et utilisent nos services.

Ce ministère nous a permis de changer notre façon de percevoir les non-croyants et d’approfondir notre compassion envers eux (Matthieu 9.36). Ces dernières années, beaucoup de chrétiens ont trouvé un endroit pour servir le Seigneur et devenir des témoins au sein de leur collectivité, mais bon nombre des gens que nous avons baptisés sont le fruit de ce merveilleux ministère.

Nous avons sans cesse l’occasion de présenter l’espoir de la Bonne Nouvelle à ces gens, souvent brisés par les conséquences du péché.

Membres de la collectivité participant à un événement du ministère CEM

Noël est le point culminant de notre année de ministère. Nous saisissons ce temps de l’année particulier pour organiser des activités particulières qui nous permettent de présenter l’Évangile. Ainsi des repas gratuits, des cadeaux remis aux enfants, des présentations offertes à tous, y compris une portion des Écritures ainsi que la présentation de la Bonne Nouvelle.

Le CEM est là pour aimer et restaurer la dignité des gens. Ensemble au CEM nous semons l’espoir.

www.centredentraidemaskoutain.org

Le ministère du CEM se sert de dons d’articles
Le ministè du CEM se sert de dons d'articles

 

Que votre semaine soit bénie,

Steve