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Steve Jones, le président du Fellowship, encourage et met au défi les membres de la famille du Fellowship par ses courriels hebdomadaires.  Nous sommes heureux de vous annoncer que vous pouvez maintenant consulter ces courriels en ligne chaque semaine.

Nous espérons que vous aussi, vous serez encouragés et mis au défi par ces réflexions hebdomadaires de Steve.

 


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Le gouvernement fédéral se réengagera-t-il envers les gens « très pratiquants »?
24 Juin 2019

Il est probable que des changements surviennent aux lois sur les organismes de bienfaisance dans un proche avenir. En janvier 2018, le gouvernement fédéral actuel a mandaté un comité sénatorial pour mener une enquête sur le secteur de la bienfaisance au Canada. Le président de l’Evangelical Fellowship of Canada, l’EFC, m’a informé qu’une démarche semblable, entreprise dans d’autres pays occidentaux, avait entraîné d’importants changements dans leurs lois respectives sur la bienfaisance. 

Le comité sénatorial devait publier son rapport en décembre 2018. Selon le compte rendu en ligne du Sénat, les membres de ce comité spécial se sont rencontrés le 10 décembre 2018. Aucun rapport n’était prévu à l’ordre du jour. Le 18 mars 2019 cependant, les membres de ce comité spécial ont convoqué John Pellowe, directeur général du Canadian Council of Christian Charities, le CCCC, qui leur a présenté son rapport intitulé « The Impact of the Advancing Religion Charitable Sub-Sector in Canada. » Ce document portait sur les avantages que la vie religieuse procure à la vie sociale et citoyenne au Canada.

J’ai pensé de vous transmettre certains faits statistiques ainsi que des aperçus contenus dans ce rapport :

Le principe de John soutenait, preuve à l’appui, « qu’en tant que groupe, les gens religieux « très pratiquants » étaient nettement plus susceptibles de démontrer une attitude et un comportement pro actifs sur le plan social que les gens sans religion. »

À cet effet, il a cité Reginald Bibby, sociologue canadien : « Les gens qui ne croient pas en Dieu peuvent être bons. Les gens qui croient en Dieu tendent davantage à valoriser le fait d’être bon, ce qui augmente leur propension à exercer la bonté. »

Un autre sociologue canadien, Kurt Bowen, a résumé ainsi ses vingt années de recherches fondées sur des sondages publiés par Statistique Canada :

« Les gens religieux « très pratiquants », qui prennent part à un culte d’adoration hebdomadaire, accordent davantage une grande valeur à leurs relations, tant à leur importance qu’à leur qualité, que ceux qui ne sont pas religieux. » (Librement traduit). Ils accordent de l’importance aux qualités suivantes :

 

« Très pratiquants »

Non religieux

Appartenance

Convivialité

Gentillesse

Pardon

Générosité

Sollicitude

69 %

80 %

85 %

73 %

71 %

80 %

53 %

63 %

71 %

43 %

42 %

58 %

Les statistiques montrent la relation directe entre le fait d’être un bon citoyen et d’être religieux, pratiquant et engagé. Ainsi, des institutions comme les Églises locales qui suscitent des citoyens pro actifs sur le plan social, offrent par conséquent un important avantage public au Canada.

Kurt Bowen a écrit : « La douceur exprimée par les gens « très pratiquants » les distingue des autres Canadiens. » (Librement traduit)

Ils ont à cœur la justice et veillent à poursuivre cette justice de manière légale. Deux fois plus de gens « très pratiquants » soutiendront un boycottage ou participeront à une manifestation autorisée que les gens sans religion. Par ailleurs, les gens « très pratiquants » désapprouveront fermement les six types de comportement antisocial. M. Bowen conclut : « Le fait d’être religieux est intimement lié au civisme, tel est le dénominateur commun derrière ces découvertes, tant à propos de la protestation que du laisser-aller. » (Librement traduit). Ainsi, la religion suscite d’énormes retombées sur les Canadiens en rapport avec la reconnaissance de la collectivité et du civisme dans la société. Ses apports sont considérables pour le Canada.

Le fait de savoir qu’il y a un Dieu, à l’extérieur de moi envers qui je dois rendre des comptes, me convainc que le monde ne tourne pas autour de moi. Cela contribue à centrer ma vision du monde vers les autres, pas seulement envers moi. La religion offre un énorme avantage communautaire pour le Canada. Notre pays se trouverait considérablement amoindri si les organismes religieux de bienfaisance et les lieux d’adoration devaient disparaître à cause des changements apportés aux lois et à la fiscalité. Ces dernières ont constitué un sage investissement dans le tissu social et dans le bien-être de notre pays.

Continuez à prier pour que tous nos représentants gouvernementaux demeurent engagés envers les gens « très pratiquants » de notre pays.

Mission possible : au Pakistan
17 Juin 2019

Depuis plus de cinquante ans, notre division du Fellowship à l’étranger sert le Seigneur au Pakistan. Nous avons envoyé des missionnaires et ce principalement dans la province du Sindh, où ils sont à l’œuvre dans tout un éventail de ministères.

En septembre 2018, nous avons déployé Nadeem et Jamila Qazi. Nous espérons envoyer Kevin et Micaela Miller un peu plus tard cette année.

Jamila and Nadeem Qazi

Nadeem et Jamila Qazi

Un appel estival pour le Pakistan : 60 000 $

Une occasion exceptionnelle de partenariat avec le Fellowship à l’étranger au Pakistan s’offre à nous par laquelle quatre principaux domaines clés nous permettront d’élargir son Royaume.

De nouveaux missionnaires s’apprêtent à leur déploiement

Kevin et Micaela Miller, d’Edmonton en Alberta, missionnaires nommés, recherchent des partenaires en préparation de leur départ au Pakistan planifié pour plus tard cette année. Dieu les a animés d’une passion pour l’évangélisation et la formation de disciples. Ils ont hâte de venir épauler les gens de la province du Sindh et d’exercer un ministère auprès d’eux. Une portion des sommes recueillies par ce projet, soit 20 000 $, servira à aider les Miller dans l’étude de la langue et dans leur installation au pays.

Millers

 Micaela et Kevin Miller

Médias en sindhi

Rod et Donna Black, missionnaires du Fellowship ont été à l’œuvre au Pakistan pendant plus de vingt ans. Le ministère de Rod, aujourd’hui exercé au Canada, comprend un important volet entourant la préparation et la production d’imprimés et de matériel audiovisuel : livres, musique et vidéos produits en sindhi. La difficulté a reposé sur notre capacité à reproduire et à distribuer cette documentation à ceux qui ont montré leur intérêt pour les sujets spirituels. Connaissant ce besoin, nous déployons nos efforts pour recueillir 10 000 $ qui serviront à l’achat et à la production de documentation imprimée et audiovisuelle, y compris des livres, des vidéos et de la musique.  

 

Donna et Rod Black

Le Skikarpur Christian Hospital

Les ministères chrétiens du Shikarpur Christian Hospital (SCH) ont été réunis sous la direction d’Elaine Eby, missionnaire du Fellowship qui a pris sa retraite récemment. Ils font partie intégrante du ministère de cet établissement. Ils forment le volet des soins spirituels, une composante des soins holistiques prodigués par l’hôpital à ses patients. L’équipe des ministères chrétiens, composée de quatre ouvriers, se consacre efficacement à l’administration des soins aux patients, à leur famille et aux visiteurs du SCH, tant à l’hôpital qu’au sein de la collectivité. Ensemble, ils forment une équipe efficace qui sert comme aumôniers à l’hôpital et évangélistes et formateurs de disciples dans la région septentrionale du Sindh. Leur travail à l’hôpital leur suscite d’extraordinaires occasions ainsi que des perspectives qui s’offrent à eux pour témoigner de l’amour de Christ. Nous aspirons à recueillir 15 000 $ pour couvrir les frais de transport et de fonctionnement de cette équipe, en plus de verser un modeste salaire à ses membres.

La Pakistan Bible Correspondence School

Un autre groupe tout aussi efficace couvre un plus vaste terrain, propice aux retombées spirituelles : le Pakistan Bible Correspondence School (PBCS). Depuis les cinquante dernières années, le PBCS se consacre à rendre l’étude de la Parole de Dieu accessible aux Pakistanais par des cours par correspondance. Une équipe de quatre hommes s’investit à offrir des moyens tant en version imprimée qu’en format électronique à ceux qui montrent un intérêt pour mieux connaître Jésus. Sans leurs efforts, beaucoup de Pakistanais n’auraient jamais entendu les vérités de l’Évangile. Cette équipe offre également de la musique qui honore Dieu ainsi que des vidéos en sindhi distribués sur lecteurs MP3 et des cartes mémoire flash SD, qui peuvent être entendues sur un portable. Rod Black et Terry Wiley, missionnaires du Fellowship à l’étranger, ont entretenu un partenariat fructueux de longue durée avec les dirigeants de ce ministère porteur de vie. Par le présent appel, le Fellowship à l’étranger espère recueillir 15 000 $ qui serviront à l’achat d’équipement et de fournitures pour l’équipe du PBCS, ainsi qu’au versement d’un modeste salaire à ses membres.

Considérerez-vous dans la prière le rôle que Dieu aimerait vous voir jouer pour atteindre les Pakistanais pour Christ ? Chacun des volets de ce projet contribue à apporter la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ à ce pays desséché et assoiffé.

Veuillez cliquer ici pour consulter la brochure de cet appel et faites parvenir votre don dès aujourd’hui pour cette Mission possible : au Pakistan.

Les caractéristiques d’une Église en plein essor d’après une importante étude, deuxième partie
10 Juin 2019

La semaine dernière, je vous ai présenté une nouvelle recherche canadienne portant sur ce qui définit une Église en plein essor.

Le sociologue Joel Thiessen, de l’Ambrose University, ainsi que d’autres universitaires ont terminé une étude préliminaire exploratoire. Cette dernière a été effectuée à l’aide d’entretiens en personne auprès de 109 dirigeants d’Églises, en plus de 66 autres personnes formant neuf groupes de discussion composés de dirigeants catholiques et protestants issus tant des principaux groupes que des conservateurs. Cette étude a conduit à une autre, plus approfondie, où M. Thiessen et son équipe ont sondé des centaines de congrégations canadiennes.

L’étude actuelle achevée concluait qu’on ne pouvait s’attendre à ce qu’une définition unique et consensuelle d’une congrégation en plein essor soit établie ni qu’une perception de cette dernière ne soit déterminée. Cependant, cette première étude exploratoire a permis de préciser les sujets de concordance et de divergence en la matière.

Voici les traits communs des congrégations en plein essor au Canada :

  1. Philosophie organisationnelle :
    1. Identité propre clairement énoncée : les congrégations s’entendent clairement pour déterminer leur identité, d’où elles proviennent et où elles se dirigent. Elles s’entendent sur leur mission centrale.
    2. Direction : les congrégations sont florissantes par leur direction stratégique en créant l’appartenance identitaire, la vision et la mission du groupe par le rayonnement de la direction pastorale.
    3. Innovation : les congrégations atteignent leur plein essor lorsqu’elles prennent des risques, font des expériences et qu’elles pensent et agissent avec un esprit d’entreprise. Elles doivent accepter de lâcher prise et de changer. Chose intéressante, ce sujet n’a pas été abordé par les dirigeants catholiques ni par les dirigeants des principaux groupes protestants. L’ouverture à l’innovation était parfois motivée par le désespoir causé par le déclin.
    4. Structure et démarche : les structures organisationnelles, les démarches, les systèmes et l’intendance étaient perçus comme moyens pour parvenir à une fin. Celle qui consiste à attirer, à fidéliser et à favoriser la croissance spirituelle des gens : les disciples.
  2. Facteurs internes :
    1. La formation de disciples : le signe d’une congrégation en plein essor se traduisait par sa capacité à :
      • « Faire des disciples » : la démarche des gens qui vivent une relation avec Jésus, qui font d’autres disciples. (Commentaire évangélique)
      • « Faire des disciples consiste à vivre de manière holistique l’identité et la vie chrétienne. » (commentaire de principaux groupes)
      • « [...] Une liturgie bien pensée et planifiée, couronnée par l’eucharistie pour favoriser l’expérience des gens avec Dieu. » [...] (Commentaire catholique)
      • Dans ces trois types de commentaires, la formation de disciples fait référence à une vie transformée.
    2. Les communautés accueillantes : les congrégations connaissent leur plein essor lorsqu’elles offrent un « foyer » tant à ceux de l’intérieur qu’à ceux à l’extérieur de l’Église où les gens y sont reconnus pour former une collectivité sécuritaire, aimante et acceptante.
    3. Des laïques activement participants : les congrégations connaissent leur plein essor lorsque ses membres participent activement à la vie de leur Église locale. Les groupes de confessions de foi divergents ont évalué la participation de manière variée. Ainsi, les dirigeants catholiques ont mis l’accent sur la fréquentation à la messe, les dirigeants conservateurs protestants ont ajouté les comportements comme la dîme et la prière.
    4. La diversité : dans la congrégation, elle est apparue comme un signe visible d’une congrégation en plein essor. En matière de diversité, les dirigeants ont ciblé la race, la classe sociale, l’âge, le sexe et l’orientation sexuelle tant chez les membres de la congrégation que chez ses dirigeants.

Comme l’a énoncé un dirigeant catholique : « Il s’agit du seul endroit où le pauvre et le riche, le bien portant et le malade, le jeune et le vieux, l’instruit et celui qui ne l’est pas peuvent s’asseoir côte à côte. Lorsque l’un ou l’autre de ces groupes se sent exclu, je  crois qu’il s’agit plus d’une congrégation en plein essor. »

Les intervenants des principaux groupes protestants ont évoqué avec force la diversité et l’accueil des membres de la communauté LGBTQ. D’ailleurs, certains dirigeants de principaux groupes ont critiqué les protestants conservateurs : ces derniers se disent ouverts aux gens de la communauté LGBTQ, mais limitent leur pleine participation au sein du ministère de leur congrégation locale.

III. Variables extérieures :

Les congrégations en plein essor doivent être centrées vers l’extérieur dans au moins l’un des domaines suivants :

  1. L’évangélisation. Les protestants conservateurs ont parlé le plus favorablement de la nécessité pour les gens d’être « sauvés ». Les catholiques, pour leur part, ont parlé « d’évangélisation nouvelle » ou de la « ré-évangélisation » des gens qui s’identifient en tant que catholiques, mais qui se sont éloignés de la foi. Les groupes principaux de protestants ont exprimé des idées afin d’atteindre leurs voisins et de s’investir auprès d’eux, mais « de ne pas aborder les gens de manière manipulatrice et étroite pour leur faire ingurgiter le message [...] »
  2. La participation dans le voisinage : les congrégations en plein essor exercent une influence communautaire et sont orientées sur leur voisinage et cherchent à avantager ce dernier. Ils se sont interrogés : leur entourage remarquerait-il son absence, si cette congrégation n’était plus là ? Si nous ne préoccupons que de nous-mêmes plutôt que d’aller et de rassembler les gens, c’est un club social que nous formons, plutôt qu’une Église.
  3. Les partenariats : les Églises en plein essor recherchent des partenariats avec d’autres congrégations au sein de leur confession de foi, en dehors de cette dernière ou avec d’autres confessions de foi ou d’agences séculières.

En résumé :

Les dirigeants catholiques, soit 40 % des Canadiens, ceux des principaux groupes de protestants, soit 16 % et ceux des protestants conservateurs, 10 % semblent avoir les perceptions communes suivantes à propos d’une congrégation en plein essor :

  • Identité propre clairement énoncée
  • Direction stratégique
  • Structure et démarche
  • Les communautés accueillantes
  • La participation entourant son voisinage
  • Les partenariats
  • Discours surnaturel

Cependant, les dirigeants catholiques, ceux de principaux groupes de protestants et les dirigeants conservateurs ont dressé de manière différente les priorités des effets et des causes d’une congrégation en plein essor dans les domaines suivants :

  • L’innovation
  • La formation de disciples
  • Les laïques activement participants
  • La diversité
  • L’évangélisation
  • L’accent du nombre

Ces variantes peuvent être attribuées dans les domaines comme la théologie, le régime, la structure organisationnelle et les réalités démographiques. Ces distinctions servent de limites importantes à l’élaboration de « nos traditions » par rapport à « leurs » traditions. Ainsi, les protestants ont préconisé l’innovation, contrairement aux dirigeants catholiques. Les principaux groupes de protestants ont encadré leur besoin d’innover en tenant compte du nombre en déclin de leurs membres. L’évangélisation et la formation de disciples ont émergé dans les trois traditions confessionnelles, mais particulièrement chez les protestants conservateurs. Par ailleurs, les différences les plus marquantes dans les traditions théologiques figurent sur le sujet de la diversité, le seul moment où de vives accusations ont été exprimées par les trois traditions.

Ces découvertes proviennent de la première étude exploratoire. Joel Thiessen et son équipe terminent la seconde étude, plus vaste, qui sonde des centaines d’Églises locales au Canada.

Restez des nôtres pour connaître d’autres informations portant sur une congrégation en plein essor.

Les caractéristiques d’une Églises en plein essor d’après une importante étude, première partie
03 Juin 2019

Comment décririez-vous une Église locale en plein essor ? Une congrégation qui est vivante et florissante.

Une importante étude qui pose cette question est en cours au Canada. Le sociologue Joel Thiessen de l’Ambrose University ainsi que d’autres chercheurs universitaires ont terminé l’étude exploratoire de départ qui a conduit vers l’étude plus vaste menée auprès de centaines d’Églises locales à l’échelle de notre pays. Il y a quelques mois, j’ai encouragé beaucoup de nos Églises à participer à cette deuxième étude.

J’ai voulu vous faire part de certains résultats du rapport de l’étude exploratoire, publiée dans le Springer Review of Religious Research.

Cette première étude demandait aux dirigeants canadiens des principaux groupes conservateurs catholiques et protestants la manière dont ils décriraient une congrégation en plein essor. Les résultats ont été établis à partir de 109 entretiens en personne, et également auprès de neuf groupes de discussion composés de 66 personnes ainsi que des données produites par les dirigeants de partout au Canada. L’étude avait pour objet de réunir les perceptions, les récits et les expériences des dirigeants des Églises et des confessions de foi sur les Églises en plein essor.

Un grand écart d’opinions portait entre autres, sur les traditions reliées à la foi, entre les Églises urbaines et rurales, entre la théologie libérale et conservatrice, entre les congrégations plus vastes et celles plus petites. Cependant, il appert que plusieurs thématiques communes caractérisaient les familles de foi chrétiennes divergentes au Canada.

L’étude a classé ces thèmes en trois principaux domaines communs :

  1. Philosophie organisationnelle ou la « quincaillerie » (stratégie et structure) et le « logiciel » (style, systèmes, personnel et valeurs communes) de l’Église locale.
    • Quatre « philosophies » distinctes ont émergé :
      1. Identité propre clairement énoncée
      2. Direction
      3. Innovation
      4. Structure et démarche
  2. Les facteurs internes ou les initiatives, les caractéristiques sociodémographiques et les réalités liés aux gens de la congrégation.
    • Quatre facteurs distincts ont émergé :
      1. La formation de disciples
      2. Les communautés accueillantes
      3. Les laïques activement participants
      4. La diversité
      5. Des chrétiens qui accueillent les autres
  1. Les éléments extérieurs ou les activités qui lient les gens de la congrégation à ceux à l’extérieur de cette dernière provenant de la collectivité.
    • Trois éléments distincts ont émergé :
      1. L’évangélisation
      2. La participation du voisinage
      3. Les partenariats

Les opinions étaient divergentes concernant le fait que la notion de plein essor entraînait obligatoirement une croissance en nombre. L’importance de la croissance en nombre semblait directement liée à l’influence de la croissance constante des années 60 et 70, la santé de l’Église des années 80 et 90 et les mouvements d’Églises « missionnelles » des années 2000, exercées sur les dirigeants interrogés. Certaines différences ont également émergé dans la description des retombées surnaturelles sur les Églises en plein essor selon les confessions de foi divergentes, surtout chez les principaux groupes de protestants dont la théologie est libérale et les protestants conservateurs ainsi que chez les catholiques conservateurs. Enfin, une différence d’opinions a émergé chez les confessions de foi à propos de la diversité. Les dirigeants conservateurs tant protestants que catholiques ont fait référence à l’importance de la diversité culturelle et socio-économique. Les dirigeants des principaux groupes protestants faisaient référence à la diversité en se fondant sur l’orientation sexuelle.

En dépit de ces divergences, l’étude a démontré sept thèmes importants et communs chez les trois confessions de foi pour décrire les composantes d’une Église en plein essor :

  1. Identité propre
  2. Direction stratégique
  3. Structure et procédé
  4. Les communautés accueillantes
  5. La participation du voisinage
  6. Les partenariats
  7. Discours surnaturel

La semaine prochaine, je préciserai la description de ces traits communs qui nous permettront de définir une Église en plein essor.