Cybercarnet

Steve Jones, le président du Fellowship, encourage et met au défi les membres de la famille du Fellowship par ses courriels hebdomadaires.  Nous sommes heureux de vous annoncer que vous pouvez maintenant consulter ces courriels en ligne chaque semaine.

Nous espérons que vous aussi, vous serez encouragés et mis au défi par ces réflexions hebdomadaires de Steve.

 


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Initiatives de proximité outre-mer
18 Février 2019

Chers pasteurs, missionnaires, aumôniers et amis,

Vous avez le bonjour de Steve... J’ai pensé que vous seriez encouragés par certains récits du ministère de nos missionnaires du Fellowship à l’étranger. Voici de bonnes nouvelles :

Au Pakistan

Témoigner de Christ est chose difficile dans ce pays. L’an dernier, le gouvernement a annoncé à l’une de nos familles missionnaires qu’elle avait deux mois pour quitter le pays. Après plus de vingt ans de ministère et sans explications, ce fut pour eux un choc. Notre personnel missionnaire vit dans un contexte ardu. Dieu cependant demeure fidèle et l’Église là-bas poursuit sa croissance. Au fil des ans, notre personnel a participé à un camp familial. Voici un récit, le témoignage d’une mère pakistanaise qui a pris part à un tel camp dernièrement :

Lorsque mon mari m’a annoncé que nous allions prendre part à un programme familial, j’ai été envahie par l’inquiétude. Dans quel environnement allions-nous être plongés? Mon mari m’a indiqué que les gens au camp n’étaient pas de la même religion que la nôtre. J’ai donc trouvé une foule d’excuses pour ne pas nous y rendre. Mon mari et mes enfants désiraient vivement y aller cependant.

J’ai passé ma première journée imprégnée de honte et de crainte, je n’en ai profité que très peu. La deuxième journée, c’était comme si tous les gens étaient nos frères et sœurs; comme s’ils étaient nos amis, des gens que nous connaissions depuis longtemps. J’ai reçu beaucoup d’amour.

Je fais mes prières quotidiennes et je croyais que seuls nos coreligionnaires étaient bons et dignes et que tous les autres étaient blasphémateurs. Ma venue à ce camp m’a fait sentir comme s’il s’agissait de ma propre maison ou que j’étais en compagnie de mes propres parents. J’y ai appris des faits fondamentaux à propos de la vie familiale, même si je suis enseignante dans une école gouvernementale.

Je vais dire à mes parents et à mes amis que les disciples de Jésus-Christ sont des gens remplis d’amour. Nous espérons recevoir une invitation à leur prochain camp. Je vais y emmener les familles de mes amies.

En Espagne

Notre personnel du Fellowship à l’étranger à l’œuvre en Espagne vit dans une région appelée Estrémadure, très difficile comme son nom l’indique. Le sol y est rigide, mais nos missionnaires ont fait l’expérience de signes particulièrement encourageants de soif spirituelle des habitants de l’endroit. Voici quelques histoires récentes de la part de nos missionnaires :

Extrémedura, Espagne

Des biscuits suscitent une conversation avec une « personne de paix » :

Le 13 novembre 2018 marquait la Journée mondiale de la gentillesse. J’ai donc confectionné des biscuits à l’intention de mes amis et de mes voisins. Il y aurait tant à raconter! Le plus beau récit est celui entourant la réaction des propriétaires de la librairie du coin, un couple marié avec qui j’avais eu l’occasion de bavarder de temps en temps. Au moment précis où je me suis présentée avec mon panier de biscuits, ils songeaient à me convier à la fête de Noël de l’école bilingue à titre de narratrice d’histoires invitée. Ils étaient surpris, c’est le moins que l’on puisse dire, de me voir arriver à ce moment précis! La secrétaire de l’association de parents se trouvait à la librairie au même moment. C’est ainsi que le couple m’a demandé s’ils pouvaient me rencontrer pour prendre un café en compagnie de quelques-uns de leurs amis. Parmi ces derniers figuraient la secrétaire et son mari pour qu’ils puissent nous entendre parler de ce qu’ils ont appelé « notre affaire ». Ils allaient prévoir l’endroit et le moment et allaient s’occuper de faire les invitations. Le 1er décembre, nous nous sommes rencontrés pour la première fois et ils ont choisi le café que fréquentent d’autres de nos amis qui selon nous cherchent la vérité. Nous avons pu leur raconter comment Dieu nous avait conduits en Espagne et pourquoi notre foi se fonde sur la vérité de la Parole de Dieu plutôt que sur la tradition. Ils étaient très réceptifs et désirent nous rencontrer à nouveau. Nous croyons que ce couple est formé de gens de paix. Veuillez prier pour qu’ils organisent un autre rendez-vous et que nous puissions les rencontrer de manière périodique.

L’amorce d’une amitié avec un « Apollos » grâce à un livre  :

Au début de décembre 2018, nous avons reçu un appel téléphonique des responsables d’une station de radio catholique qui diffuse des émissions dans toute l’Estrémadure, me demandant que je leur accorde un entretien à propos de mon ouvrage sur le mariage. L’animateur m’a posé de bonnes questions et nous avons été contents de la tournure de cet entretien. Environ dix jours plus tard, nous avons reçu un courriel de quelqu’un qui habite une ville située à environ deux heures de route. Il avait entendu cet entretien radiophonique et voulait acheter sept exemplaires de mon livre. Vous vous souviendrez que l’automne dernier, j’avais voyagé pour prier dans chaque ville et village de l’Estrémadure. J’avais décidé de retourner dans la ville où vivait précisément cet homme. C’est ainsi que j’ai pris rapidement la décision que nous retournions dans sa ville pour le rencontrer et lui remettre les exemplaires du livre en mains propres. Nous avons passé plusieurs heures avec lui. Il s’agit en fait du prêtre catholique de cette paroisse. S’agit-il de l’Apollos pour lequel nous avons prié? Il était très franc à propos de ses frustrations liées au ritualisme vide de ses ouailles et de son désir de les voir vivre une véritable rencontre avec Jésus. Quelle conversation nous avons eue pendant plusieurs heures, où il nous a fait visiter sa ville! C’était un très chic type et nous sentons qu’il s’agit là du début d’une amitié. Nous sentons que Dieu nous prépare quelque chose de merveilleux et de très particulier! Priez pour l’avancement du royaume

Le Fellowship à l’étranger est à la recherche de partenaires

Merci de prier pour nos missionnaires du Fellowship à l’étranger dans le monde. À l’heure actuelle, nous avons quatre missionnaires de carrière qui aspirent à leur départ vers leur champ en 2019 et 2020. Ils sont à la recherche d’Églises et de personnes qui composeront leur équipe de soutien. Veuillez considérer dans la prière :

 

 

 


Bechara et Roula Karkafi au Liban,
envoyés par la Greenbelt Church
à Ottawa en Ontario.

 

 

 





Kevin et Micaela Miller au Pakistan,
envoyés par la Calvary Baptist Church à Edmonton en Alberta.

 

 

 

 



Adam Pietrantonio au Japon, envoyé par la Church of the City à Guelph en Ontario.

 

Wayne and Shirley van der Merwe

 

 


Wayne et Shirley van der Merwe en Indonésie, envoyés par la Westsyde Fellowship à Kamloops en Colombie-Britannique


 

Que votre semaine soit bénie,

Steve

Privilégiez votre priorité!
11 Février 2019

Chers pasteurs, missionnaires, aumôniers et amis,

Vous avez le bonjour de Steve... En tant que mouvement d’Églises, la mission du Fellowship consiste à faire des disciples passionnés de Jésus-Christ. Accomplissons-nous notre mission ?

Dans notre dernier numéro de L’Essor du Fellowship, nous enquêtons sur le sujet : En marche : les mouvements de formation de disciples

 


Vous apprendrez ce qu’est un mouvement multiplicateur de disciples (MMD) ainsi que la manière de repérer les signes prometteurs dans les champs où les missionnaires du Fellowship vivent et servent le Seigneur. Notre division du Fellowship à l’étranger a adopté les principes du MMD pour l’avancement de l’Évangile.

Familiarisez-vous avec les trois études de cas sur la manière de choisir un parcours de multiplication de disciples en tant qu’Église locale.

J’ai trouvé celui du pasteur Spencer Adams de la Church of the City de Guelph en Ontario particulièrement utile :

Lorsque Jésus a dit à ses disciples : « Suivez-moi et je vous ferai pêcheurs d’hommes » il ne les a pas invités à suivre un cours ni à faire l’achat d’un programme. Il s’agissait d’une invitation à prendre part à sa vie de tous les jours : manger à sa table, le suivre là où il allait, exercer un ministère à ses côtés. Après la mort et la résurrection de Jésus, il a mandaté ses disciples pour qu’ils fassent avec les autres ce qu’il avait fait avec eux. Ce même mandat nous incombe aujourd’hui.

C’est ce que nous, à la Church of City, tentons d’accomplir par les groupes « missionnels » : des hommes et des femmes qui mettent en pratique la vérité de l’Évangile dans leur vie de tous les jours. Pour y parvenir, les membres des groupes « missionnels » réfléchissent sur trois identités évoquées dans l’Évangile. D’abord, parce que nous avons été adoptés par Dieu le Père, nous sommes maintenant de la famille de Dieu. Les membres des groupes « missionnels » demandent : « Comment vivons-nous en tant que membres de la famille de Dieu? » Puis, étant donné que Jésus a promis que le même Esprit qui a animé son ministère vivrait en nous, nous croyons que nous sommes missionnaires envoyés par la puissance du Saint-Esprit. Les membres des groupes « missionnels » demandent : « Où sommes-nous envoyés pour démontrer la puissance de l’Évangile, par des mots et des bonnes œuvres? » Enfin, parce que même après la mort et la résurrection de Jésus, les disciples étaient animés de doutes, nous reconnaissons que le fait d’être des disciples de Jésus est l’apprentissage d’une vie. Les membres des groupes « missionnels » demandent : « Quelles sont les prochaines étapes dans notre apprentissage entourant Jésus? »

D’une manière pratique, il faut beaucoup de repas partagés, des hommes et des femmes engagés à long terme à rendre des comptes puisqu’ils sont centrés sur l’Évangile. Il faut également des fêtes et des célébrations qui comprennent des disciples de Jésus et ceux qui en sont éloignés, ainsi que des démonstrations concrètes de l’Évangile dans nos voisinages.

La région du Pacifique du Fellowship souligne dans notre plus récent numéro de L’Essor que chacune des Églises qui la composent mettra en œuvre délibérément un plan de formation de disciples d’ici 2022. Pourquoi un objectif de si grande envergure ? Parce qu’il a été découvert que seul un petit pourcentage de leurs Églises, en Colombie-Britannique et au Yukon, s’étaient doté d’un tel plan et qu’un nombre plus modeste encore l’avait mis en œuvre.

Je vous incite donc à lire notre numéro actuel de L’Essor et à évaluer la manière dont votre Église et vous faites des disciples qui en font d’autres.

 

Que votre semaine soit bénie,

Steve

les résultats du sondage du Fellowship sur la liberté religieuse
04 Février 2019

Chers pasteurs, missionnaires, aumôniers, et amis,

Vous avez le bonjour de Steve... Comme l’a chanté autrefois Bob Dylan, les temps changent. La sécularisation au Canada et l’établissement en douce d’une confession publique séculière se poursuit :

  • L’abolition de la prière à l’école en 1988
  • L’avortement demeure sans protection législative depuis 1988
  • L’établissement du mariage gai en 2005 par l’adoption du projet de loi C-38
  • L’aide médicale à mourir légalisée en 2016 par l’adoption du projet de loi C-14
  • Les expressions non binaires et transgenres, consacrées par la Loi canadienne sur les droits de la personne en juin 2017 selon le projet de loi C-16
  • Le projet de loi 89 en Ontario en 2016 qui, sans aucun doute, rend l’adoption d’enfants ou le fait de devenir foyer d’accueil plus difficile pour les chrétiens.
  • L’attestation d’emplois d’été du gouvernement fédéral survenue à l’hiver de 2018 déclarait que les groupes confessionnels doivent affirmer une croyance particulière pour pouvoir recevoir du financement public. Cette dernière demeure la progression la plus malheureuse en cette saison où nous nous trouvons à l’heure actuelle.
  • Le fait que la Trinity Western University a perdu sa cause devant la Cour suprême du Canada en juin 2018 a constitué un important revers pour la liberté religieuse dans notre pays.
le mariage gay


C’est pour cette raison que le Conseil national du Fellowship a planifié une campagne de communication qui se tiendra cette année afin que nos Églises et leurs dirigeants soient davantage avertis sur les enjeux entourant la liberté religieuse au Canada.

Les résultats du sondage sur la liberté religieuse

Vous recevrez d’autres cybercarnets dans le cadre « d’un mot de la part de Steve » ainsi que de nouveaux communiqués sur la liberté religieuse. Cet automne, le bureau national du Fellowship a tenu un sondage qui portait sur la liberté religieuse. Près de 20 % de nos Églises y ont participé ; 88 % des répondants étaient nos pasteurs principaux. Voici un survol de nos propos sur ce sujet :

  • 78 % d’entre vous croient que les empêchements à la liberté religieuse augmenteront au cours des vingt prochaines années. Voici à titre d’exemple comment des Églises ont déjà expérimenté une limite à la liberté religieuse :
  • 11 % ont perdu des subventions gouvernementales.
  • 16 % ont reçu des menaces d’actes violents envers le personnel de l’Église ou de causer des dommages à leur bâtiment.
  • 2,5 % ont fait l’objet de poursuites à propos de discours haineux.
  • 22 % ont indiqué que des gens de leur Église ont perdu leur emploi à cause de cette question ci-dessus.
  • 12 % ont été censurés par des réseaux sociaux comme Google, Facebook ou Twitter. 
Facebook Google Twitter
Facebook Google Twitter

 

  • 17 % se sont vu refuser le droit d’être un foyer d’accueil.
  • 89 % d’entre nous croient que nos Églises perdront les subventions gouvernementales.
  • 98 % d’entre nous croient que nos Églises feront l’objet de poursuites judiciaires à venir liées au discours présumé haineux.
  • 100 % d’entre nous croient que nos Églises perdront leur statut d’organisme de bienfaisance.

Un comité sénatorial s’est penché sur le statut des organismes de bienfaisance au Canada en décembre 2018 peut suggérer exactement les choses précitées.

Voici les cinq réponses les plus importantes à la question du sondage qui portait sur ce que le Fellowship national pourrait faire de manière pratique pour soutenir nos Églises dans la protection de la liberté religieuse au Canada.

  1. 74 % ont répondu : renseigner nos Églises sur la documentation offerte aux enfants et aux adolescents sur la sexualité biblique. Si quelqu’un désire prendre notre nouvelle politique en la matière et rédiger des outils à l’intention des enfants et des adolescents...
  2. 72 % ont répondu : aider les Églises à connaître les moyens par lesquels elles peuvent participer.
  3. 65 % ont répondu : suggérer une stratégie pour l’Église locale afin de protéger la liberté religieuse au Canada.
  4. 63 % ont répondu : offrir une liste de personnes-ressources pour renseigner et outiller nos Églises.
  5. 55 % ont répondu : faire parvenir des mises à jour et des appels à l’action à nos Églises.

 Devenez une Église qui défend la liberté religieuse

vielle église


Nous recherchons des Églises locales qui deviendront nos premières Églises du Fellowship qui défendront la liberté religieuse. Ce sont des Églises qui considéreront sérieusement leur engagement dans la lutte pour préserver la liberté religieuse au Canada. Ce sont des Églises qui nommeront un dirigeant ou une équipe chargés de déterminer, de planifier et de mettre en place des tentatives d’exercer une influence au sein de notre culture. Des Églises qui mettront leurs ressources pour appuyer leur démarche, qui transmettront des outils, des documents, des leçons apprises ainsi que leurs moyens financiers pour poursuivre leur lutte contre la lancée négative actuelle au Canada en matière de liberté religieuse. Si vous êtes intéressés, veuillez communiquer avec Steve ou avec votre directeur régional.

La chose la plus importante que nous puissions faire est de prier. Priez pour notre pays. Priez pour que nos Églises demeurent le sel de la terre. Priez pour nos autorités gouvernementales. Priez pour la droiture dans notre pays. Soyez à l’affût des nouvelles.


Que votre semaine soit bénie,

Steve

Des soins compatissants envers les enfants du Honduras
28 Janvier 2019

Chers pasteurs, missionnaires, aumôniers, et amis,

Vous avez le bonjour de Steve... Nos Églises poursuivent leur engagement au bien-être tant social que spirituel des enfants dans nos collectivités ici comme dans le monde. À maintes reprises au cours de ces dernières années, nos appels à l’AIDE, le secours et l’assistance à l’étranger du Fellowship, se sont penchés sur le besoin de prendre soin des enfants. Nous venons en aide aux jeunes victimes de la cyberviolence sexuelle aux Philippines, veillons à l’éducation des jeunes réfugiés syriens au Liban, assurons des repas nutritifs aux écoliers en Haïti et prodiguons des soins maternels sécuritaires aux tout-petits du Congo (R.D.C.). Ces appels continuent d’être bien accueillis et soutenus par nos Églises et nos donateurs. Je vous en remercie !

Fresh Start Children
les enfants rient


Les soins des enfants du Honduras font l’objet de notre plus récent appel à l’AIDE. En effet, étant donné l’état actuel de la Casa Hogar, cet orphelinat a cruellement besoin de dons uniques ainsi que de donateurs qui s’engageront de manière continue et mensuelle pour soutenir les besoins de ces enfants. Je vais laisser Dan Shurr, le directeur d’AIDE élaborer sur ce sujet.

– Quel que soit l’endroit où l’on se trouve, la rue demeure un lieu dangereux pour les enfants. Cela est particulièrement vrai au Honduras. En effet, les prédateurs abondent, surtout dans les quartiers pauvres où les enfants sont laissés à eux-mêmes pour se défendre du mieux qu’ils peuvent. Certains d’entre eux ont été abandonnés. D’autres sont orphelins. Tous manquent du nécessaire pour manger, être en sécurité, assurer leur scolarité ou obtenir de l’aide médicale. La plupart d’entre eux ne connaissent pas ce Père du ciel qui les aime comme aucune autre personne ne saurait le faire. La Casa Hogar a été fondée pour contribuer à répondre aux besoins des enfants abandonnés, maltraités et de ceux qui sont orphelins et pour leur procurer un chez-eux bien à eux.

garçons au Honduras


Un nouveau chapitre de l’histoire de la Casa Hogar s’ouvre maintenant. Au cours des derniers mois, les responsables d’AIDE et de l’organisme fondateur de la Casa Hogar, la Vida Y Libertad en Espagne, ont entrepris des négociations. Dieu voulant, AIDE assumera beaucoup plus de responsabilités pour cet orphelinat et son ministère. Nous inaugurons le projet Nouveau Départ ce mois-ci pour recueillir 110 000 $. Cette somme assurera l’accomplissement de cet important changement et procurera ainsi le financement de transition pour le soutien des enfants jusqu’à la mise sur pied intégrale du programme de parrainage et l’achèvement de la construction d’un toit de l’ère de jeu pour la rendre utilisable en toute saison.

Le programme de parrainage en cours d’élaboration assurera ainsi la pérennité de la Casa Hogar. Il est conçu sur mesure pour répondre aux besoins des enfants de cet établissement. Deux cent cinquante parrains qui verseront 35 $ par mois répondront aux besoins des enfants vivant à la Casa Hogar à l’heure actuelle. Ce programme servira d’exemple sur lequel se fonderont d’autres programmes de parrainage à venir. Chacun s’établira selon le contexte et les besoins qui lui sont propres. Le démarrage de cet ajout passionnant au ministère d’AIDE est prévu à l’automne 2019.

Fresh Start Children 3
enfants jouant



Merci, Dan. Voilà une première pour les appels à venir concernant le parrainage des enfants. Nous avons ainsi besoin de deux cent cinquante parrains qui se joindront à l’équipe pour répondre à ce besoin fondamental. Veuillez considérer cette demande dans la prière. Nous devons avoir de vos nouvelles très bientôt. Merci.


Que votre semaine soit bénie,

Steve