Cybercarnet

Steve Jones, le président du Fellowship, encourage et met au défi les membres de la famille du Fellowship par ses courriels hebdomadaires.  Nous sommes heureux de vous annoncer que vous pouvez maintenant consulter ces courriels en ligne chaque semaine.

Nous espérons que vous aussi, vous serez encouragés et mis au défi par ces réflexions hebdomadaires de Steve.

 


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La marijuana est légale au Canada à compter de cette semaine
15 Octobre 2018

Au Canada, l’usage récréatif de la marijuana deviendra légal mercredi 17 octobre. Une équipe de travail a été nommée en juin 2016 pour donner son avis à l’actuel gouvernement fédéral sur les bases d’une nouvelle loi régissant l’usage de la marijuana. Le projet de loi C-45 a été créé et avalisé par le Sénat le 20 juin 2018.



Le cannabis sera offert en vente libre, dans des magasins autorisés et des installations gérées par le gouvernement. Depuis des semaines, les consommateurs ont remarqué l’apparition de ces nouveaux magasins. Grandes et petites plantations ont été créées et financées tant par le gouvernement que par le secteur privé. Il est attendu que les marchés boursiers promettent de substantielles retombées financières aux investisseurs qui feront l’achat d’actions dans ce secteur.

Vous devez avoir 19 ans pour acheter cette herbe, 18 ans au Québec et en Alberta, mais les produits comestibles à base de cannabis ne feront pas leur apparition sur le marché avant 2019. Des avertissements figureront sur les emballages, surtout à l’endroit des femmes enceintes. Les lieux où vous pourrez fumer ou consommer du cannabis seront réglementés. Il sera intéressant d’apprendre de quelle manière se concrétisera la mise en application de ces règlements. À cet effet, le projet de loi C-45 a été déposé : il s’agit d’une tentative pour octroyer de nouveaux pouvoirs aux policiers et comprend de sévères punitions aux conducteurs qui auraient consommé du cannabis. J’ai vu des publicités de l’organisme MADD (Mothers Against Drunk Driving) qui visent à sensibiliser les gens à propos de la consommation au volant. Les services de police attendent toujours l’homologation d’appareils de contrôle de dépistage routier par le gouvernementale fédérale.



Comment devraient réagir les chrétiens canadiens ?

Quelles devraient être les réactions et les actions des chrétiens concernant le projet de loi C-45 et l’utilisation légale de la marijuana à des fins récréatives dans les rues, les parcs et les endroits publics dans nos villes et villages ?

De nombreuses études validées par les pairs se sont penchées sur l’utilisation et les effets du cannabis sur les êtres humains. Les avis sont partagés sur les risques rattachés à ce stupéfiant. Par ailleurs, beaucoup de Canadiens utilisent déjà la marijuana pour des raisons thérapeutiques. Leurs médecins les ont encouragés à consommer cette drogue pour être soulagés de leur maladie chronique notamment les nausées liées à la chimiothérapie, la douleur liée à la sclérose en plaques, l’insomnie, le sida et le VIH ainsi que la douleur neuropathique. Lorsque cette drogue est administrée par un professionnel de la santé certifié, je ne crois pas que nous devrions y voir un enjeu. Vous pouvez être d’un avis contraire. Santé Canada déclare que le nombre d’inscrits à un programme d’usage thérapeutique de la marijuana a augmenté : de 477 patients inscrits en 2002, il est passé à 37 359 en 2013. Après octobre 2017, ce nombre pourrait s’accroître de manière exponentielle.

Dans son numéro de décembre 2016, le magazine Faith Today présentait un article d’Allison Barron où elle s’entretenait avec deux personnes et elle cite leur réaction différente à la nouvelle de la légalisation du cannabis. Voici ce qu’elle rapporte dans cet article :

« Priscilla Hollands, une chrétienne canadienne de 39 ans, souffre d’arthrite et fait l’utilisation médicale de la marijuana. Elle souligne que cette substance a contribué à sa qualité de vie.

“Cela m’a grandement aidée à gérer la douleur provoquée par l’arthrite rhumatoïde sévère dont je suis atteinte, assure-t-elle. Ainsi, tant que j’ai accès au cannabis, je n’ai pas besoin d’analgésiques narcotiques.”

Madame Hollands ajoute : ‘Nous devrions avoir une discussion franche au sein de la communauté chrétienne et (avec) nos enfants à propos de ses avantages envers ceux qui souffrent. Les Canadiens qui sont malades ont besoin d’avoir un accès sécuritaire à cette plante vitale.’

Elle souligne sa difficulté financière pour obtenir de la marijuana médicinale et espère que les lois soient modifiées pour permettre aux Canadiens de la cultiver eux-mêmes.

‘Je suis éternellement reconnaissante envers Dieu pour sa création merveilleuse.’ Assure-t-elle. ‘Le jour où j’ai découvert les nombreuses vertus thérapeutiques du cannabis pour soulager mon état chronique a constitué un exaucement à mes prières.’

Par ailleurs, André Schutten, directeur du service des lois et des politiques de l’organisme Association for Reformed Political Action Canada ne partage pas l’enthousiasme de madame Hollands à propos des lois qui seront adoptées. Il s’inquiète des effets négatifs de la marijuana sur ceux qui en consomment.

‘Un lien très étroit existe entre l’utilisation régulière de la marijuana et des maladies psychiatriques comme la schizophrénie’ dit-il. Le THC, ingrédient actif du cannabis, exerce des effets négatifs sur les cellules nerveuses du cerveau là où la mémoire est formée.’

Schutten s’inquiète que la légalisation de la marijuana envoie le message, particulièrement aux jeunes, que l’on peut utiliser cette drogue sans problème. ‘La loi est une enseignante et cette légalisation transmet un mauvais message.’

Schutten souligne que bien que la marijuana puisse être consommée pour usage médical, ce n’est pas ce qui motive cette légalisation.‘ Je connais de très bons chrétiens qui s’en servent comme analgésique ou comme traitement pour certaines maladies qui requièrent une ordonnance. Cependant, la majorité des défenseurs de cette légalisation ne le font pas pour des raisons médicales, mais plutôt pour des motifs libertins et récréatifs.’ »



Un fait demeure et est souligné par de nombreuses études. La marijuana affecte le développement du cerveau, surtout chez les moins de 25 ans. Elle peut provoquer une dépendance. Le 17 octobre 2018, des dizaines de milliers d’adolescents et de jeunes adultes pourront acheter ce cannabis qui suscite la dépendance et ils s’en trouveront profondément affectés. Grâce à l’autorisation du gouvernement fédéral, il est impossible de contrôler cette drogue envahissante. Alors, imposons-lui une taxe et faisons fortune grâce à un comportement de société qui nuit aux jeunes.

En 2019, sachez que les nouvelles reliées à l’augmentation des décès accidentels sur la route liés au cannabis seront en hausse. Tout autant que celles qui rapporteront que des bambins ont été admis à l’hôpital pour avoir ingéré accidentellement des aliments cuisinés avec du cannabis, comme des brownies et des oursons gélifiés. Il en va de même pour les zones réservées aux fumeurs de cannabis sur la colline parlementaire à l’usage des députés et du personnel du bureau du premier ministre. ‘Ô Canada, des plus brillants exploits !’


Que votre semaine soit bénie,
Steve

Propos de Steve Jobs sur la vie et sur la mission
08 Octobre 2018

Chers pasteurs, missionnaires, aumôniers et amis,

Vous avez le bonjour de Steve... Il y a sept ans maintenant, le 5 octobre 2011, décédait Steve Jobs. Que vous l’aimiez ou non, cet homme a eu l’effet d’une secousse sismique sur notre manière de communiquer avec les autres. J’ai parcouru dernièrement plusieurs de ses citations les plus connues et je les ai trouvé intéressantes. Si bien que j’ai pensé que vous aimeriez en lire quelques-unes.




Sur la vision :

« Vous ne pouvez pas simplement demander aux clients ce qu’ils veulent, pour ensuite tenter de leur donner ce qu’ils désirent. Au moment où vous le faites fabriquer, ils désirent autre chose. »
— Entretien accordé à la revue Inc. en 1989.


Sur la mission :
« Je suis persuadé que la persévérance distingue au moins la moitié des entrepreneurs à succès de ceux qui n’y parviennent pas. »

— Entretien accordé au Smithsonian Institute, 1995.


Sur l’orientation
« La conception esthétique d’un objet n’est pas qu’apparence ; elle en explique la fonctionnalité. »
— Article de 2003 du New York Times sur le iPod


Sur l’équipe
« Les Beatles demeurent mon modèle d’affaires. Quatre garçons qui surveillaient étroitement leurs tendances négatives : ensemble, ils atteignaient l’équilibre. L’ensemble surpassait la somme de chacun des éléments. »
— Entretien de 2008 accordé au magazine télévisé 60 minutes




Sur la vie

« Être l’homme le plus riche du cimetière ne m’importe peu. Le fait de me coucher en me disant que j’ai accompli quelque chose de merveilleux, voilà ce qui compte le plus pour moi. » (À sa mort, il valait 10,2 milliards de dollars.)
— Entretien de 1993 accordé au Wall Street Journal

« Soyez insatiables. Soyez fous. »
Citation de son discours aux diplômés de Stanford, 2005.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 





Moïse, voici Steve ; il va mettre à jour tes tables…




Que votre semaine soit bénie,

Steve

La liberté religieuse est-elle sur le point de disparaître au Canada?
01 Octobre 2018

Chers pasteurs, missionnaires, aumôniers et amis,

Vous avez le bonjour de Steve... Aujourd’hui, un événement national à l’échelle canadienne sur la liberté religieuse, organisé par David Anderson, se tient à Ottawa. Des membres du gouvernement, les médias et des dirigeants de confessions de foi différentes vont ainsi poursuivre la conversation liée à la croissante inquiétude à propos des droits de religion, de conscience et de réunion, brimés au Canada. Veuillez prier pour cette rencontre ainsi que pour nos dirigeants politiques qui cherchent à aborder sérieusement cette question à la Chambre des communes.




2018 est une année difficile pour les croyants. Ainsi plusieurs batailles ont été perdues :

  • Le jugement de la Cour suprême à l’encontre de la Trinity Western University sur la liberté religieuse.
  • Une décision, rendue en Ontario contre cinq médecins, qui oblige ces derniers à recommander des patients à des médecins qui les aideront à se suicider. Et ce, malgré la reconnaissance, d’après le juge, que ceci ne constitue pas une entrave à leur liberté religieuse autrement brimée par la Charte (des droits de liberté de religion et de conscience).
  • La zone tampon autour des établissements qui pratiquent des avortements, ce qui empêche la tenue des activités d’adeptes du mouvement pro-vie à proximité de ce genre d’établissements et qui constitue une entrave à leurs droits de réunion.
  • L’affaire de l’attestation des emplois d’été où environ 1 500 Églises, groupes ou autres organismes se sont vu refuser des subventions publiques parce qu’ils n’attestent pas (ne sont pas d’accord avec) le préjugé idéologique du gouvernement fédéral. Ceci va à l’encontre des droits de liberté de conscience et de religion.



Cette liste s’allonge. Nous ne devrions pas seulement être préoccupés, en tant que croyants, mais nous devrions également passer à l’action. Nous ne pouvons plus rester les bras croisés.


La campagne de communication du Fellowship sur la liberté religieuse : 2018-2019.

Le conseil national désire que nos Églises et nos dirigeants soient mieux informés sur les réalités reliées à la liberté religieuse et à l’infraction de la Charte, concernant les droits religieux, de conscience et de réunion des chrétiens, qui a lieu en ce moment dans notre pays.

À cet effet, une campagne de communication a été préparée et sera lancée entre octobre 2018 et juin 2019 pour mieux informer nos Églises. Le conseil national est convaincu que nos pasteurs, nos dirigeants et nos Églises ne sont pas correctement renseignés à propos de tout ce qui a lieu dans ce domaine.




Au cours des prochains mois, nous aspirerons à vous transmettre des renseignements à jour sur cet important sujet. Nous espérons qu’animées d’un esprit de prière, nos Églises passeront à l’action, fort de ces renseignements. Priez et passez à l’action.

  • Attendez-vous à ce que plusieurs courriels traitent de ce sujet dans « Vous avez le bonjour de Steve », mon cybercarnet hebdomadaire.
  • La liberté religieuse sera abordée lors de notre Congrès national du Fellowship (CNF 2018) à Richmond en Colombie-Britannique en novembre prochain.
  • Nous transmettrons un bref sondage sur le sujet très bientôt... S’il vous plaît, de grâce, prenez dix minutes pour y répondre.
  • Quelques brochures renfermant des renseignements vous seront envoyées au cours des neuf prochains mois.
  • Le numéro printanier de notre revue L’Essor, sera entièrement consacré aux questions portant sur la liberté religieuse et s’intitulera : Seuls : l’amnésie des valeurs chrétiennes, un numéro incontournable à paraître au cours de la nouvelle année.
  • En tant que président du Fellowship, je contribue à la tenue de deux événements réunissant différents dirigeants confessionnels en octobre 2018 ainsi qu’en avril 2019 où nous traiterons de ce sujet. La liste des tâches à faire suivra.
  • Notre campagne de communication se terminera avec une possible collecte de fonds, au cours du printemps et de l’été 2019, pour soutenir une éventuelle poursuite judiciaire relative à l’attestation des emplois d’été.




En tant que Fellowship, nous avons versé 10 000 $ au fonds de défense juridique du CCCC en juin 2018. Cependant, des fonds supplémentaires pourraient être nécessaires si une telle action en justice a lieu. Demeurez à l’affût des nouvelles.

Nous vivons des jours dignes d’intérêt où des demandes des plus habituelles entrainent la conformité aux croyances et aux valeurs approuvées par l’état... Pour obtenir « X », vous devez affirmer que vous croyez ce que l’état croit. Des jours dignes de notre attention sont à venir.


Que votre semaine soit bénie,

Steve

La construction d’une maternité en République Démocratique du Congo (R.D.C.)
24 Septembre 2018

Imaginez que vous accouchiez sans avoir accès à un médecin ni des soins médicaux à proximité. Cela se produit dans bien des endroits dans notre monde. La division d’AIDE, le ministère de secours humanitaire du Fellowship, a lancé un appel ce mois-ci pour contribuer à la construction d’une maternité dans la campagne en République Démocratique du Congo (R.D.C.). En fait, ce projet est le résultat d’un formidable récit. Je vais laisser Dan Shurr, directeur d’AIDE vous en faire le récit et vous en donner les détails.


                                                                                               Dan Shurr, directeur d’AIDE

La République Démocratique du Congo (R.D.C.) a connu un long parcours historique en tant que point de mire de l’œuvre missionnaire. En effet, dans les années trente plusieurs Églises, maintenant membres du Fellowship, ont envoyé des missionnaires dans ce champ : Gordon et Edna Chambers, puis à la suite du décès d’Edna en couches, la deuxième femme de ce dernier ainsi que Larry et Dorothy Dolby. Leur travail pour le Seigneur a permis l’établissement de deux postes : l’un à Shakenge et l’autre à Tonu. Dans les années soixante, le Congo a déclaré son indépendance ce qui a entraîné un conflit qui menaçait la vie des missionnaires ainsi forcés de quitter le pays. Malgré tout, le poste de Tonu existe toujours, dirigé par du personnel congolais. Les femmes enceintes et en travail de la région environnante ne disposent que de soins médicaux de base et d’une hutte de naissance extrêmement désuète. L’autre endroit le plus près de cette hutte de naissance se trouve à Kinshasa, soit à deux heures de route, où les chemins de terre ruraux sont si précaires que les voitures s’y trouvent souvent coincées.


                                                                      La hutte de naissance à Tonu


                                                                     La chaise d’accouchement et le personnel médical


                                                                     La route de Tonu

Étant donné la vétusté des installations et des fournitures médicales de Tonu, il n’est pas étonnant que des femmes et leurs bébés meurent pendant de l’accouchement. Par son appel, à l’automne 2018 intitulé Naissance sécuritaire, AIDE espère changer le cours des choses pour les femmes de cette région du Congo (R.D.C.). Les perspectives des femmes et celles de leurs nouveau-nés seront grandement améliorées grâce au remplacement de l’actuelle hutte de naissance par une maternité de pointe. Les travaux de construction des nouvelles installations seront effectués avec la CBCO, soit la Communauté Baptiste du Congo Ouest en partenariat avec une équipe de travail canadienne dirigée par les enfants des Chambers, nés au Congo (R.D.C.).

Nous sommes très enthousiastes de pouvoir offrir cette occasion de soutenir tant le travail humanitaire qu’évangélique au Congo (R.D.C.). Par la conjugaison unique du passé et du présent, Naissance sécuritaire offre la possibilité d’exercer une influence chez un grand nombre de gens par l’amour de Christ. Par cet appel, nous espérons que vous deviendrez partenaires avec AIDE pour contribuer à d’excellents soins aux femmes et aux enfants de Tonu.

Cet appel à l’AIDE sera en vigueur de septembre à décembre 2018. Est-ce que votre Église et vous-même considéreriez faire une offrande à l’Action de grâce ou à Noël envers l’appel Naissance sécuritaire cette année ? Pour en apprendre davantage sur cet appel, regardez la vidéo offerte prochainement en octobre, téléchargez les outils promotionnels ou effectuez un don ici.

Noël prochain, à la veille de la célébration de la naissance d’un bébé, pourquoi ne pas considérer dans la prière le fait de verser un don à la maternité au Congo (R.D.C.) ? Que le Seigneur vous bénisse par votre don généreux.


Que votre semaine soit bénie,

Steve