À propos du Fellowship

Voici quelques-unes des questions les plus fréquentes concernant les divers ministères du Fellowship national :

 
AIDE

1. AIDE est une nouvelle entité. Pourquoi ce changement?

AIDE est la division de secours humanitaire du Fellowship. Depuis janvier 2015, AIDE, le secours humanitaire à l’étranger du Fellowship, est devenue une nouvelle entité, et ce pour s’harmoniser avec la nouvelle structure du Fellowship, qui a choisi le mot division et par le fait même supprimé le mot agence. Cette modification traduit également l’élargissement de notre ministère humanitaire.

2. Comment AIDE effectue le choix des projets qui ont besoin de son soutien?

Les projets sont d’abord sélectionnés là où AIDE peut procurer de l’aide humanitaire qui ajoute une valeur à cette opération, qui est durable et qui ne suscite pas de dépendance. AIDE travaille au nom de Christ, par le biais du ministère du Fellowship à l’étranger et de son personnel.

Il est évident qu’AIDE ne peut pas répondre à toutes les urgences ni à tous les besoins, au fur et à mesure qu’ils surviennent dans le monde. Avant de s’engager dans un projet, AIDE pose des questions comme :

  • AIDE peut-elle garantir d’atteindre ceux qui sont dans le plus grand besoin?
  • Pouvons-nous avoir l’assurance qu’en plus de procurer de l’aide, que nous pouvons également exprimer de manière concrète l’amour de Christ et même avoir l’occasion de témoigner de l’Évangile?
  • Est-il possible de réaliser un tel projet sans générer des coûts administratifs excessifs?

3. Quels sont les partenaires d’AIDE?

AIDE achemine des fonds par notre propre personnel du Fellowship à l’étranger, là où cela est possible, ou établit des partenariats avec d’autres agences compatibles centrées sur les secours.

4. Pourquoi nos donateurs n’enverraient-ils pas directement leurs dons à notre organisme partenaire dans un projet au lieu de l’acheminer à AIDE?

Les donateurs sont libres d’effectuer leurs dons là où ils le désirent, cependant, ils doivent tenir compte des avantages supplémentaires d’un don acheminé par le biais d’AIDE :

En choisissant de donner par le biais d’AIDE, ils reconnaissent en effet que :

  1. AIDE a suscité leur attention sur le besoin particulier;
  2. Lorsqu’ils font un don par le biais d’AIDE, ils reçoivent un rapport d’activité et un compte rendu, ce qui résulte de leur participation à ce projet.
  3. Par leur don, c’est le ministère du Fellowship dans son ensemble qu’ils soutiennent.

Dans un projet de partenariat, AIDE aborde la question du double coût de l’évaluation administrative. Un maximum de 15 % de tout don demeure au Canada, pour couvrir les coûts publicitaires et administratifs ainsi que ceux pour les campagnes de collecte de fonds. Chaque partenaire reçoit une part de ce pourcentage.

Nous faisons une enquête approfondie pour nous assurer que les dons sont utilisés aux seules fins des objectifs initiaux, qu’ils sont comptabilisés avec précision et que des rapports sont publiés régulièrement.

Lorsqu’un donateur verse une somme à un partenaire de projet qui n’est pas un organisme de charité enregistré au Canada, il ne peut pas s’attendre à obtenir un reçu officiel à des fins fiscales à cet effet.

5. Comment AIDE évalue-t-elle la réussite des projets?

Le fait d’atteindre l’objectif financier du projet constitue un moyen de mesurer notre réussite. Notre personnel sur place gère et mesure la réussite en évaluant les retombées positives qu’un projet a suscitées sur le plan physique, émotionnel et spirituel chez les bénéficiaires de cette aide. Nous évaluons également la réussite du projet par le nombre croissant de partenariats créés entre AIDE et nos Églises du Fellowship. Notre vision consiste à faire d’AIDE le moyen essentiel par lequel les Églises du Fellowship procurent de l’aide humanitaire au nom de Christ.

6. Quel est le pourcentage des fonds d’AIDE qui sert à couvrir les frais d’administration?

Pour la promotion des projets et le soutien des autres fonctions d’AIDE, entre 10 % et 15 % des fonds recueillis servent à couvrir les frais d’administration.


 LES SERVICES DU FELLOWSHIP

7. Quels sont les programmes d’avantages sociaux offerts par le Fellowship?

Le Fellowship national administre à la fois un régime d’assurance-maladie ainsi qu’un régime enregistré de retraite. Le désir du Fellowship est que chacune de nos Églises prenne soin de leur pasteur en leur procurant un régime collectif d’assurance-maladie ainsi qu’un régime de retraite. Les Églises et les pasteurs bénéficient ainsi d’une réduction de coûts et de primes grâce au grand nombre de ses membres qui souscrivent à ces régimes. On peut obtenir de l’information en consultant le site Internet du Fellowship respectivement aux onglets services, régime collectif et retraite.

8.  Est-ce que notre couverture inclut les personnes à charge?

Les personnes à charge sont couvertes jusqu’à ce qu’elles aient atteint l’âge de 21 ans à moins qu’elles travaillent 30 heures par semaine ou plus ou qu’elles se marient. Après qu’elles aient atteint 21 ans, les personnes à charge continuent d’être couvertes par le régime jusqu’à ce qu’elles aient atteint 25 ans pourvu qu’elles soient étudiantes à temps plein (15 heures par semaine). La couverture prend fin le jour de leur 25e anniversaire ou six mois après l’obtention de leur diplôme.

9.  Pourquoi les médicaments d’ordonnance obtenus à la pharmacie ne sont-ils pas tous couverts par le régime?

Notre système comporte deux volets en ce qui a trait aux médicaments d’ordonnance. Si le médicament n’est pas couvert à la pharmacie, il l’est généralement couvert par un rabais par la poste. Les seuls médicaments qui ne seraient pas couverts selon ces deux systèmes sont des médicaments facultatifs, comme ceux qui sont requis pour un voyage. Nous n’avons pas de couverture pour les médicaments facultatifs, ni pour les vaccins.

10.  Notre régime collectif offre-t-il une couverture pour le personnel exerçant un ministère à l’extérieur du pays?

Selon notre couverture de base, nous avons 100 % de la couverture médicale d’urgence pendant un voyage en dehors de la province où réside le membre du personnel. Il s’agit d’une couverture d’URGENCE seulement et n’a pas de somme maximum. Lorsqu’un traitement pour un problème médical déjà existant est nécessaire lors d’un voyage, cette condition peut ne pas être couverte. La carte mondiale émise aux membres comporte des numéros de téléphone qui devraient être utilisés dès qu’il y a un problème qui nécessite des soins médicaux pendant un voyage.

11. Qu’arrivera-t-il à notre régime collectif lors de la retraite?

Un régime de retraite est offert à tous les employés âgés de plus de 55 ans qui sont soit déjà participants à ce régime, qui travaillent moins de vingt heures par semaine ou qui sont officiellement à la retraite. Ce régime de retraite ne couvre que les soins de santé et dentaires; les soins dentaires peuvent être exonérés. Veuillez noter qu’il y a une couverture maximale à vie de 15 000 $ pour les soins de santé dans notre régime de retraite. Toutes les couvertures se terminent lorsque le participant atteint l’âge de 75 ans.

12.  Que sont les Entrepreneurs Baptistes?

Les Entrepreneurs Baptistes, mieux connus autrefois sous l’appellation « homme minute » procurent de l’aide financière aux Églises qui ont des projets de construction. Beaucoup d’Églises inscrites au programme des Entrepreneurs Baptistes construisent leur premier bâtiment ou font l’achat. Quatre appels sont faits chaque année et nos partenaires des Entrepreneurs Baptistes sont invités à faire un don de 30 $ et plus (tout montant d’argent est accepté avec reconnaissance). Pour devenir un Entrepreneur Baptiste à votre tour, CLIQUER ICI et remplissez le formulaire à cet effet.


LE MINISTÈRE AUPRÈS DES FRANCOPHONES

13.  Quel est l’objectif du ministère auprès des francophones?

Selon Statistique Canada et le recensement effectué en 2006, les francophones (ceux qui ont répondu que le français était leur langue maternelle) composent un peu plus de 22 % de la population du Canada. Même si aujourd’hui notre région de l’AÉBÉQ compte environ 9 000 croyants qui rendent un culte à Dieu chaque dimanche, 6 millions d’autres francophones au Québec ainsi qu’un million de francophones ailleurs au Canada demeurent non-atteints par l’Évangile. La dure réalité, c'est qu'il y a très peu de missionnaires en dehors de nos frontières qui désirent atteindre le Québec et les autres régions francophones de notre pays par l'Évangile. Cette importante mission incombe donc aux Églises du Fellowship. Et ainsi, le Fellowship cherche ardemment à atteindre ces francophones avec l’Évangile de Christ d’un océan à l’autre.

14. Comment fonctionne la transition de l’Œuvre française du Fellowship vers le ministère francophone?

La transition est maintenant terminée et à l’heure actuelle et nous fonctionnons pleinement selon le nouveau paradigme. Nous comptons plus de cent partenaires qui soutiennent treize implantations, des Églises mères ou des projets régionaux. En 2015, plus de 300 000 $ ont été consacrés à des projets francophones. Cet été, des équipes d’Églises partenaires sont allées prêter main-forte aux initiatives missionnaires de leurs frères et sœurs francophones. Les dossiers de présentation des différents projets peuvent être consultés sur le site Internet du Fellowship.

15.  Comment fonctionne l’équation sept partenaires X sept années = une implantation d’Église?

Idéalement, notre objectif est de susciter sept partenaires engagés pendant sept années pour chacun de nos projets francophones. Chacun de ces partenaires s’engage à fournir des ressources tant humaines que financières dans ce projet d’une durée de sept années. Nous avons confiance qu’une relation mutuelle se développera au cours de cette période. De plus, nous implantons des Églises qui se reproduisent, si bien que les surplus qui s’accumuleront au cours de la durée de ce partenariat seront réacheminés envers la première Église fille de la nouvelle Église.

16.  Pourquoi continuons-nous à envoyer des fonds au Québec, qui compte 80 Églises, alors que les Prairies n’en comptent que 30?

Nous avons bien sûr besoin de financement pour l’implantation d’Églises dans toutes les régions du Canada, y compris au Québec. Cependant, notre région francophone est unique puisqu’elle ne compte que 0,8 % de 7,3 millions de Canadiens français qui s’identifient en tant que chrétiens évangéliques. Ailleurs au Canada, le pourcentage des gens qui forment la population canadienne qui s’identifient en tant que chrétiens évangéliques est beaucoup plus important. En effet, les Canadiens d’expression anglaise comptent 14,3 millions et 16,1 % d’entre eux s’identifient en tant que chrétiens évangéliques (selon l’étude de 2011 du Joshua Project). Ce qui rend les besoins spirituels du Québec, en matière d’évangélisation et d’implantation d’Églises, aussi importants que ceux des pays suivants, dont la population de chrétiens évangéliques s’évalue ainsi : au Pakistan (0,6 %), au Japon (0,6 %) et en Pologne (0,4 %).
 
Très peu de pays envoient des missionnaires au Québec; le Canada est généralement considéré comme étant un pays atteint puisqu’il comporte 7,7 % d’évangéliques. La responsabilité donnée par Dieu incombe donc aux Canadiens anglophones d’atteindre pour Christ leurs compatriotes qui parlent français.
 
Toutes les Églises de notre Fellowship sont engagées à aider à l’implantation d’Églises au Canada français jusqu’à ce que le nombre de Canadiens français qui s’identifient en tant que chrétiens évangéliques atteignent entre 2 % et 3 %. Nous vous demandons, à vous et à votre Église, de vous joindre à nous dans cet engagement solennel. Il est passionnant de voir dernièrement six Églises de la région des Prairies du Fellowship se joindre dans des partenariats avec des implantations d’Églises au Québec.

17.  Comment puis-je devenir partenaire avec un projet francophone?

Il y a tant d’occasions qui sont offertes pour que des particuliers et des Églises puissent être partenaires avec nos projets francophones! Tous ceux qui sont intéressés sont encouragés à communiquer avec Laurie Kennedy, coordonnateur pour l’Ouest : lkennedy@fellowship.ca ou avec Richard Flemming, coordonnateur pour l’Est : rflemming@fellowship.ca


LA FONDATION DU FELLOWSHIP

18.  Pourquoi avons-nous besoin de la Fondation du Fellowship?

Le Fellowship a créé une entité juridique distincte, la Fondation du Fellowship pour offrir :

  1. des occasions d’investissement pour les Églises du Fellowship et pour les particuliers.
  2. des occasions offertes aux particuliers de faire des dons et de laisser un don par héritage, qui peuvent servir à soutenir les ministères national, régional et à l’étranger pour les années à venir.
  3. du soutien financier aux Églises du Fellowship qui participent à des projets de construction.

19.  Comment cette fondation peut-elle apporter des avantages AUX ministères nationaux du Fellowship?

Une part des fonds de la Fondation du Fellowship sera investie dans les projets de construction d’Églises et dans les ministères du Fellowship qui ont besoin d’importants capitaux. Des revenus d’investissement créeront un flux de trésorerie pour aider à répondre aux besoins des ministères national, régional et à l’étranger partout au Canada.


L'AUMÔNERIE DU FELLOWSHIP

20.  Combien le Fellowship compte-t-il d’aumôniers au Canada?

À l’heure actuelle, nous avons 44 aumôniers qui œuvrent partout au Canada et le nombre ne cesse de croître. Les aumôniers du Fellowship atteignent les gens internés dans les hôpitaux, les établissements de soins à longue durée ou dans les établissements correctionnels, mais ils exercent également leur ministère dans les services gouvernementaux et communautaires comme les postes de police et les casernes de pompiers, les aéroports, les maisons d’éducation, les Forces armées et les centres d’aide. Nos aumôniers constituent un prolongement de nos Églises du Fellowship dans ces contextes difficiles à atteindre ou oubliés de notre communauté.

21. Pourquoi un aumônier devrait-il choisir de s’associer au Fellowship?

L’appel à être aumônier est souvent empreint de solitude. Les aumôniers du Fellowship rencontrent souvent leurs collègues de partout au Canada pour être enrichis et encouragés. Parmi d’autres avantages figurent une couverture de responsabilité civile de 10 millions de dollars ainsi que l’entrée gratuite au Congrès national du Fellowship.


LES COMMUNICATIONS DU FELLOWSHIP

22. Pourquoi devrais-je consulter le site Internet du Fellowship?

Le site Internet du Fellowship est la plaque tournante où vous pouvez trouver un large éventail d’information, des outils et des ressources liés aux ministères du Fellowship national. Il est impossible de dresser la liste complète de toute la documentation offerte sur notre site Internet, alors prenez quelques instants pour y jeter un coup d’œil; vous serez agréablement surpris par tout ce que vous y découvrirez!

23.  Qu’est-ce que L’Essor?

L’Essor est le principal outil de communication du Fellowship national, publié trois fois l’an, qui a remplacé La Revue Baptiste Évangélique. Vous y trouverez des nouvelles du ministère et des mises à jour des divisions comme le Fellowship à l’étranger, AIDE, l’Aumônerie du Fellowship et le ministère auprès des francophones, mais également des mises à jour régionales, ainsi que des articles de fond et d’actualité. L’Essor est offert à tous les pasteurs, aux Églises du Fellowship ainsi qu’aux donateurs particuliers.

24. Comment puis-je lire ce magazine sans toutefois recevoir la version papier?

Voilà une excellente question. L’Essor est disponible en ligne au www.lessor-rbe.ca. Cette version en ligne renferme tous les articles de la version papier EN PLUS d’autres articles intéressants. Sur ce site, vous trouverez également des outils et des ressources supplémentaires qui vous tiendront au courant de ce que Dieu accomplit au sein de notre Fellowship.


LE FELLOWSHIP À L'ÉTRANGER

25. Pourquoi avons-nous notre propre mission à l’étranger?

Le fait d’œuvrer ensemble en tant qu’un corps d’Églises unies par des objectifs semblables et des croyances doctrinales, nous pouvons accomplir bien plus ensemble que tout seuls. De plus, les missionnaires du Fellowship et la mission en elle-même rendent des comptes aux Églises du Fellowship. Le Fellowship à l’étranger œuvre dans des endroits où d’autres ne travaillent pas et nous sommes souvent le seul organisme missionnaire qui implante des Églises dans cette région.

26. Combien comptons-nous de missionnaires à temps plein?

À compter de l’automne 2015, nous comptons 58 missionnaires qui œuvrent dans seize pays.

27.  Combien y a-t-il de missionnaires à temps partiel?

Sur 58 missionnaires, dix d’entre eux œuvrent à temps partiel ou partagent leur ministère entre le Canada et leur service outre-mer.

28. Quels sont les critères pour déterminer le lieu où les missionnaires seront envoyés?

  1. Le besoin. Nous voulons envoyer des gens dans des endroits où l’Évangile est peu ou pas connu. En règle générale, nous désirons entrer dans des pays où il y a moins de 2 % d’évangéliques. Ainsi, nous sommes en Espagne, mais pas au Kenya.
  2. L’occasion. Quelle est l’occasion qui nous est offerte là-bas?
  3. L’Équipe. Y a-t-il une équipe déjà sur place avec laquelle nos missionnaires pourraient travailler pour qu’ils ne soient pas isolés ni débordés?

29. Dans notre Église, nous avons une personne qui désire devenir missionnaire dans un pays que le Fellowship ne soutient pas à l’heure actuelle. Que faire?

Demandez-lui de communiquer avec nous. Son intérêt pourrait très bien constituer cette étincelle qui pourrait ouvrir un nouveau champ missionnaire ou un nouvel endroit dans un champ déjà existant. Par exemple, si cette personne veut servir le Seigneur à temps plein dans un ministère d’aide humanitaire ou de compassion, mais pas auprès d’une population parmi les moins atteintes ou stratégique, nous pourrions lui suggérer une autre mission avec laquelle nous sommes partenaires.

30.  N’est-il pas mieux de faire parvenir mes dons directement au missionnaire plutôt que de l’envoyer à une mission, et ainsi épargner les frais d’administration?

Le missionnaire compte sur le soutien d’un organisme pour faire la promotion de son ministère, pour les soins de santé et la gestion financière. Ces services lui permettent de consacrer tout son temps à son ministère, sans ces responsabilités administratives supplémentaires ou autres tâches complémentaires.

31. Qui a besoin de missionnaires?

La région de la « fenêtre 10-40 » (celle qui est située entre le 10e et le 40e parallèle au nord de l’Équateur) demeure une région de premier plan pour l’Évangile. Nous servons plusieurs pays de cette région particulière : l’Indonésie, le Cambodge, l’Inde, le Pakistan, l’Espagne, le Japon et le Liban. Ces pays sont le bastion des principales religions comme l’hindouisme, l’Islam et le bouddhisme ainsi que plusieurs autres religions moins répandues comme le sikhisme et le shintoïsme, par exemple. Cette région est également la zone qui connaît le plus de pauvreté et d’oppression dans le monde.

32.  Qu’en est-il du recrutement?

Deux facteurs influencent le recrutement.

L’un d’eux est la diaspora. Les gens à l’extérieur du Canada viennent s’établir dans notre pays. Certains d’entre eux sont déjà croyants alors que d’autres trouvent la foi en Christ au Canada. Ils entendent parler des missions, suivent une formation, puis retournent dans leur pays d’origine. Une telle démarche fonctionne bien et constitue une réalité pour un certain nombre de missionnaires du Fellowship à l’étranger : les Pech au Cambodge, les Karwurs en Indonésie, les Anayssi au Liban, les Bascuñan au Chili et les Jutras en Pologne.

L’autre facteur est un intérêt renouvelé pour l’Évangile social ou le plein Évangile aux hommes tout entiers, avec l’utilisation de l’eau, de l’agriculture autogérée, les questions sociales; l’esclavage sexuel, la pauvreté, l’injustice qui servent de moyens pour propager l’Évangile. Ces occasions ainsi formées peuvent également servir aux mouvements d’implantation d’Églises dans des lieux difficiles à atteindre par l’Évangile.

33.  Qu’est-ce qui ne va pas avec les missions?

Permettez-moi de reformuler cette question ainsi : « Sommes-nous fructueux dans nos missions? Comment savons-nous si nous récoltons des fruits? Pouvons-nous identifier les Églises indigènes avec les dirigeants nationaux formés qui atteignent véritablement leurs compatriotes pour Christ? » La réponse n’est pas claire. Nous répondons oui à certaines de ces questions, mais la réponse entière se formule ainsi : dans chaque champ missionnaire, les efforts du Fellowship à l’étranger ne peuvent garder le rythme avec la croissance de la population. Nous pouvons observer qu’il y a des Églises qui ont été implantées et des ministères qui ont été démarrés. Il y a lieu de remercier Dieu et nos Églises pour leur soutien. MAIS, si nous le comparons au besoin, nous devons trouver des moyens pour exercer encore mieux notre ministère. Les moyens pour aller de l’avant sont complexes. D’une manière générale, les missions chrétiennes occidentales se sont davantage centrées sur l’implantation d’Églises plutôt que de créer un mouvement pour faire des disciples par lequel les Églises sont créées. Le Fellowship à l’étranger s’adapte maintenant à ce besoin et va de l’avant, se centre sur le travail des mouvements qui font des disciples chez les populations composées de moins de 2 % de disciples évangéliques.

34.  Qu’arrive-t-il dans les missions dans le monde

Une foule de choses!

  1. La famille chrétienne typique a changé. Elle était de race blanche, de classe moyenne et comprenait deux ou trois enfants. Aujourd’hui, elle est de race noire ou d’une autre communauté ethnique, elle est pauvre et comprend cinq enfants ou plus. Le plus grand bâtiment d’une Église du monde entier se trouve au Nigéria. La plus grande congrégation se trouve en Corée du Sud.
  2. Au cours des quinze dernières années, la Corée du Sud et l’Inde ont joint les rangs des États-Unis et du Royaume-Uni, qui sont les pays qui envoient le plus de missionnaires à l’étranger.
  3. La mission s’est transformée; elle est passée du mode traditionnel pour devenir innovatrice. De missionnaires qui implantaient une Église à la fois, ces missionnaires travaillent avec les gens natifs du pays pour implanter plusieurs Églises à la fois. Ceci multiplie les Églises plutôt que de les reproduire, ce qui est fondamental, puisque nos anciennes méthodes ne peuvent plus suivre le rythme de la croissance de la population.

35. Comment LeadersFor aide-t-il notre Église?

LeadersFor peut vous aider au moins de deux façons.

  1. Leadersfor rehausse le niveau des dirigeants aguerris pour que la mission de Dieu puisse progresser. Nous entrons dans un domaine où il y a peu ou pas d’occasions de recevoir de la formation de direction pour les pasteurs.
  2. Au fur et à mesure qu’une Église canadienne participe à un projet, en priant pour ce dernier, en le soutenant financièrement, en allant sur les lieux ou en envoyant un pasteur sur place, plusieurs choses peuvent survenir à l’Église. Un intérêt soutenu pour exercer la mission est suscité. L’engagement dans cette mission est déployé et de nouvelles occasions d’exercer un ministère prennent forme et sont déployées.

36. Comment les missionnaires du Fellowship à l’étranger choisissent-ils les Églises qu’ils visiteront?

Les missionnaires essaient de réunir leur soutien près de leur lieu d’attache pour ainsi réduire leurs dépenses. Lorsqu’ils sont en service au pays, ils font un rapport aux Églises qui font partie de leur équipe de soutien en priorité. Les ouvriers en dehors de la région peuvent faire un rapport de leur ministère en dehors de leur région; cependant, des moyens doivent être trouvés pour couvrir leurs déplacements. Si le soutien est assuré par les Églises, les ouvriers provenant d’autres régions pourraient ainsi faire leur rapport dans ces régions.


De plus amples informations ...

37.  Où puis-je téléphoner pour obtenir plus d’informations?

Veuillez communiquer avec le coordonnateur régional du national, Richard Flemming, rflemming@fellowship.ca.