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Steve Jones, le président du Fellowship, encourage et met au défi les membres de la famille du Fellowship par ses courriels hebdomadaires.  Nous sommes heureux de vous annoncer que vous pouvez maintenant consulter ces courriels en ligne chaque semaine.

Nous espérons que vous aussi, vous serez encouragés et mis au défi par ces réflexions hebdomadaires de Steve.

 


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La vision de l’Église : à la fois un jardin vert et une zone de guerre
Janvier 15, 2018

Vous souvenez-vous de la communication d’une vision historique suivante ?


Moon Landing

Le 25 mai 1961, John F. Kennedy a déclaré : « Je crois que cette nation devrait s’engager à atteindre l’objectif d’envoyer un homme sur la lune et de le ramener sain et sauf sur terre avant la fin de cette décennie. » En juillet 1969, cette vision a été concrétisée par Neil Armstrong marchant sur la lune. Ainsi, une vision doit être brève, édulcorée et inoubliable. Elle est cependant incontournable pour l’accomplissement de la mission.

Lorsque j’étais pasteur, de temps en temps, j’ai communiqué des capsules portant sur la vision. Il s’agissait de mises au défi, de récits et de paraboles qui précisaient de façon résumée la vision ou la mission de notre Église. En réponse à la question : pourquoi existons-nous ?

 Garden Tunnel

Voici l’une de ces capsules sur ce sujet :

« Permettez-moi de vous poser une question. Quel est le plus vieux métier du monde ? Je connais la réponse immédiate de la moitié d’entre vous ! Vous faites erreur. En fait, le plus vieux métier du monde est celui de jardinier. Eh oui, Adam et Ève ont commencé leur métier de jardiniers. Le monde prendra fin en revêtant l’aspect d’une ville éternelle, aménagée en jardin. »

Imaginons ensemble l’Église comme un jardin. Elle doit être un jardin vert, doté d’emplacements paisibles où des gens assoiffés peuvent se désaltérer et y trouver du repos. Ésaïe 58.11 est l’un de mes versets préférés sur le sujet : « L’Éternel te guidera constamment, il te rassasiera dans les lieux arides et redonnera de la vigueur à tes membres. Tu seras comme un jardin arrosé, comme un point d’eau dont les eaux ne déçoivent pas. » (Colombe)

Les gens ont besoin d’espaces verts nutritifs dans leur vie pour leur permettre d’établir une communion avec Dieu. Cependant, le fait de penser que la mission de l’Église consiste exclusivement à être un jardin vert et luxuriant constitue un danger. Un emplacement vert sécuritaire pour accueillir les gens où ils peuvent se réunir, grandir et devenir spirituellement florissants. Le fait que nous ne vivons pas encore au ciel est une réalité. Au contraire, nous habitons un monde déchu où vivent des pécheurs. Et à moins que nous ne soignions notre petit jardin avec constance, les mauvaises herbes de ce monde peuvent envahir notre jardin.

J’ai lu Jake and the Kid, de W. O. Mitchell. Il s’agit du récit d’un garçon de douze ans, qui a grandi dans les années 40, dans les Prairies canadiennes. Une phrase de ce livre m’a saisi. Elle se résume à peu près ainsi : si ta cour arrière se laisse aller, la prairie en prendra le contrôle. Notre jardin n’est pas un terrain de jeux. Il s’agit d’un jardin que nous devons perpétuellement soigner et lutter pour le protéger. Un espace vert entouré des ravages de la guerre. Une bataille spirituelle nécessitant une riposte incessante.

Ainsi, notre mission en tant qu’Église locale ne consiste pas à l’établissement d’un beau jardin luxuriant et paisible pour nous prémunir de la bataille, mais bien à utiliser nos jardins, c’est-à-dire nos Églises, pour nous préparer à monter à l’assaut sur les plages contre notre ennemi commun.

Mon fils Alec et moi avons effectué un voyage pour visiter les monuments de guerre dont la plupart se trouvent en France. J’ai vécu une merveilleuse expérience avec mon fils. C’est ainsi que nous nous sommes rendus sur les plages de Normandie où de braves soldats canadiens ont envahi Juno Beach, c’est-à-dire Courseulles-sur-Mer, il y a plus de soixante-dix ans.

Le jour J, les alliés ont mis sur pied une tête de pont et ont repoussé l’ennemi vers l’intérieur des terres. Le travail de la guerre ne s’est pas conclu en un seul jour. Il a fallu encore onze mois cauchemardesques avant que la mission de ces soldats soit achevée. Cependant, la tête de pont établie le 6 juin 1944 est devenue un emplacement vert pour rallier les troupes, rééquiper les soldats et diriger l’armée pour qu’elle continue à repousser l’ennemi à l’intérieur des terres.

Telle est l’image que j’ai en tête lorsque je qualifie l’Église de jardin bien arrosé. (Ésaïe 58.11) Il ne s’agit pas d’un endroit qui m’assure le confort et qui réponde à mes besoins, mais un emplacement vert, une halte pour que nous soyons rafraîchis et préparés pour retourner au champ de bataille et faire avancer la tête de pont vers les terres intérieures au nom de Christ. Il ne s’agit pas d’un terrain de jeux. Mais bien d’une zone de guerre où une lutte spirituelle se joue quotidiennement.

Je sais que vous le savez très bien. C’est pourquoi je vous aime, puisque vous, dirigeants, vous vous acquittez de cette mission dont vous avez la charge. Les orphelins spirituels qui nous entourent comptent sur nous pour diriger les troupes à aller de l’avant. Notre commandant en chef, Jésus, nous a dit un jour : allez ! (Matthieu 28.19)

 John Kotter

John Kotter, auteur dont les ouvrages traitent de la direction, a écrit :

« Dans tous les efforts de transformation dont j’ai été témoin, la coalition dirigeante a présenté un aperçu de l’avenir qu’il est relativement facile de communiquer et qui plaît aux gens. Une vision surpassera toujours les chiffres prévus généralement présentés dans les prévisions de cinq ans. Une vision évoque quelque chose qui contribue à préciser la direction vers laquelle une organisation doit se diriger. Et parfois, la première ébauche de cette vision provient en grande partie d’une seule personne. »

Vous êtes cette personne. Le dirigeant qui effectue une consultation avec les autres. L’établissement de la vision est la responsabilité des dirigeants. Le fait de ne pas présenter clairement, simplement, souvent et de manière inoubliable, l’image préférée de l’avenir constitue un abandon de leurs responsabilités. Allez ! Promouvez la vision !

Que votre semaine soit bénie,

Steve

2018 : notre année de prière
Janvier 08, 2018

Lors de mon allocution, au Congrès national du Fellowship tenu du 13 au 15 novembre 2017, j’ai présenté notre verset thématique pour l’année 2018 en nous rappelant que nous vivons à une époque préoccupante.

Nous avons bien sûr un Dieu ainsi que l’Évangile de l’espérance, cependant, notre espoir est circonscrit dans un contexte inquiétant si bien qu’il nous faut prier ! Romains 12.12 (Colombe) est le verset thématique de 2018, notre année de prière :

 « Réjouissez-vous en espérance. Soyez patients dans la tribulation. Persévérez dans la prière »

Voici donc la dernière question de mon allocution lors du CNF :

John Dunne, poète et romancier du XVIIe siècle, a raconté un jour le récit des premiers marins espagnols qui avaient atteint l’Amérique du Sud. Ils ont parcouru les eaux en amont de l’Amazone, une si vaste étendue d’eau, d’une immensité telle que ces navigateurs avaient cru sans l’ombre d’un doute qu’il s’agissait de la prolongation de l’océan Atlantique. Il ne leur était jamais venu à l’esprit de boire l’eau douce où voguait leur embarcation, puisqu’ils croyaient qu’il s’agissait de l’eau salée de l’Atlantique. C’est ainsi que quelques-uns de ces marins sont morts de soif.

Quelle métaphore parfaite qui sied à merveille à notre époque : des hommes morts de soif dont l’embarcation voguait dans les eaux douces du plus grand cours d’eau du monde entier. En effet, notre société est assoiffée et en quête de sens, mais elle meurt de soif, d’un point de vue spirituel, à cause de son refus catégorique de recevoir son Sauveur.

Nous vivons dans l’un des meilleurs pays au monde... Le premier au palmarès des Nations Unies depuis 1994. À l’instar des autres pays privilégiés, nous y sommes parvenus grâce au fondement chrétien de bon nombre de nos aïeux fondateurs et de leur christianisme qui a fleuri pendant cent ans soit de 1867 à 1967. La mission chrétienne et son influence se font encore sentir au Canada aujourd’hui, cependant des millions de personnes préféreraient mourir de soif plutôt que de boire l’eau vive. En ce 500e anniversaire de la Réforme, nous avons besoin de suivre le conseil de Luther et nous devons prier.

Voici une année d’anniversaires au Canada :

  • Le 375e anniversaire de la fondation de la ville de Montréal, le 17 mai 2017 au coût de 1 milliard de dollars.
  • Le 150e anniversaire du Canada le 1er juillet 2017 au coût de 500 millions de dollars.
  • Le 100e anniversaire de la bataille de la crête de Vimy
  • En avril dernier et il y a cent ans, l’édifice du Centre du Parlement canadien a été reconstruit à la suite du grand incendie survenu en février 1916.
  • Par ailleurs, le 2 juillet 1927, le premier ministre d’alors, Sir Robert Borden a fait la dédicace du nouvel édifice du Centre. L’édifice du Centre est couronné par la Tour de la Paix, symbole dynamique des valeurs canadiennes. En effet, lors de sa reconstruction, des versets bibliques ont été inscrits partout dans l’édifice de la Tour de la Paix.
  • À la fenêtre du côté est se trouve le verset 8 du Psaume 72 : « Il dominera d’une mer à l’autre, et du fleuve aux extrémités de la terre. » (Colombe)
  • À celle du côté sud, se trouve le verset 1 du Psaume 72 : « O Dieu, donne tes jugements au roi et ta justice au fils du roi. » (Colombe)
  • Celle du côté ouest, est gravé le verset 18 du Proverbe 29 : « Quand il n’y a pas de vision, le peuple est sans frein […] » (Colombe)
  • D’autre part, sept autres versets bibliques sont gravés sur les murs de la Chapelle du souvenir abritée par la Tour de la Paix. Ces versets, gravés dans la pierre, demeurent des rappels permanents et accessibles pour que tous puissent voir qu’ils sont au cœur de notre démocratie. J’imagine que beaucoup de membres du Parlement considéreraient ces affirmations comme étant inappropriées en cette époque où domine la Charte des valeurs plutôt que les valeurs chrétiennes. Nous devons cependant demeurer aux aguets et rappeler aux gens de notre pays que la paix permanente ne peut se trouver qu’en Christ. Le carillon de la Tour de la Paix, inauguré en 1927, comporte 53 cloches qui sonnent partout à Ottawa à partir de cet édifice, dont la plus lourde, soit 10 160 kg est surnommée le Bourdon. Sur cette dernière figure le verset 14 du second chapitre de Luc : « Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, et paix sur la terre parmi les hommes qu’il agrée ! » J’imagine que certains de nos députés planifient déjà la fonte de cette cloche. Ce qui ne doit pas nous décourager de continuer à annoncer l’Évangile haut et fort partout dans notre pays. Démontrer la présence de Jésus et être empreints de l’Esprit de l’amour chrétien de manière si éclatante aux gens pour leur permettre de voir leur Sauveur. Dans l’édition du 1er juillet dernier de mon cyber carnet « Un mot de la part de Steve », je nous encourageais à prier pour notre pays à l’occasion du 150e anniversaire du Canada. Vous verrez cette prière à l’écran. Vous joindriez-vous à moi en vous levant pour dire cette prière ? Déclaration pour aimer notre pays pour que ce dernier retourne à Dieu :

« Une prière pour le Canada

Père, renouvelle et encourage l’Église au Canada à prendre sa juste place au sein de notre pays pour que notre nation puisse prendre à son tour sa place dans le monde. Père, aide-nous, tes enfants, à être le sel de la terre et la lumière dans notre pays. Permets-nous, qui sommes tes enfants, d’être des exemples de ta grâce, ta miséricorde et de ton amour. Le plus grand besoin de notre pays est le réveil spirituel. Père, nous te supplions de renouveler Ton Église, de la châtier, de la raviver encore. Que ton épouse devienne une influence radieuse de sainteté dans notre pays bénit. Courbe-nous, brise-nous, fais tout ce qui est nécessaire pour faire resplendir ta gloire sur nos rives. Pour ta gloire et l’utilité commune. Au nom de Jésus, Amen. »

Réjouissez-vous en espérance…

Soyez patients dans la tribulation…

Persévérez dans la prière…

Joignez-vous à moi pour que nous fassions de 2018 notre année de prière.  

Que votre semaine soit bénie,

Steve

Joyeux Noël de la part de toute l’équipe du Fellowship!
Décembre 18, 2017

Il a pris part au Conseil de Nicée en 325 av. J.-C. où il a soutenu la doctrine de la trinité. Son engagement envers Christ, malgré beaucoup de persécution et sous les menaces d’en faire un martyr, est relaté à foison par la tradition.

De nombreux récits décrivent sa compassion et son caractère de berger, ce qui l’a poussé à aimer et à prendre soin des enfants. Il a été reconnu pour les cadeaux qu’il faisait aux jeunes enfants. De tels cadeaux symbolisaient le cadeau ultime de Dieu : notre Sauveur.

Saint Nicolas allait tant bien que mal se transformer en Santa Claus, en Père Noël, pour sombrer entièrement dans l’oubli. Né dans une riche famille en 280 av. J.-C. dans la petite ville de Patara en Asie Mineure, ses parents sont morts lors d’une épidémie lorsqu’il était très jeune. Ces derniers lui avaient transmis une foi profonde.

 SME Images - Santa Claus

Plus tard, il est devenu évêque de Myra et a été emprisonné pour sa foi par l’empereur romain Dioclétien puis relâché par l’empereur Constantin. Sa générosité et sa compassion ont été relatés par de nombreux récits. Il a mendié pour obtenir de la nourriture pour les démunis, a fait le don d’une dote pour qu’une fille puisse épouser son bien-aimé. Cependant, sa renommée provient du déguisement qu’il portait lorsqu’il remettait des présents aux enfants démunis. Il a renoncé à tout ce qu’il possédait et est mort sans le sou.

Les poètes et les écrivains ont relaté des faits étranges à son endroit. Clement More l’a décrit comme ayant un nez rouge et possédant huit petits rennes. Thomas Nast a fait son portrait : un homme grand et gros portant un habit rouge bordé de fourrure. D’autres l’ont surnommé Kris Kringle, Belsnickle, Saint Nick, Pelznickel, Father Christmas, Père Noël, Babbo Natale, Kanakaloka, Julenissen, Ded Moroz, Kerstman et Santa Claus.

 SME Images - Manger

Chose plus importante encore, Nicolas avait le caractère d’abnégation de Jésus... animés d’un amour qui allait toucher le monde entier.

C’est Jésus que nous célébrons à Noël, et non pas le Père Noël. Nous nous réjouissons de la naissance de notre Sauveur dans une crèche, lui qui allait plus tard mourir sur une croix pour donner à toute l’humanité le don du salut.

Au nom de l’ensemble du personnel du Fellowship national, nous vous souhaitons un très joyeux Noël et que 2018 soit pour vous une année bénie !

 SME Images - Fellowship Staff Christmas Photo
Joyeux Noël de la part du personnel du Fellowship national.

L’envoi d’un mot de la part de Steve prendra une pause pendant deux semaines... Nous le reprendrons le 8 janvier 2018. Bonne et heureuse Année !

Que votre semaine soit bénie,

Steve

Le film L’Arrivée et la période de l’avent
Décembre 11, 2017

J’aime les films. Comme vous le savez sans doute, j’ai étudié pour devenir cinéaste lors de mes études collégiales en arts avant que Dieu me persuade de son appel au ministère. Mis à part de la puissance d’inspiration d’un seul communicateur qui s’adresse en direct avec passion à la foule, je crois que le cinéma constitue un moyen d’expression dans notre monde qui occupe le second rang dans la liste des moyens de communication les plus efficaces. Je suis convaincu de sa puissance émotive, cérébrale et transcendante.

 SME Images - Arrival Poster

Il y a un an, j’ai regardé un film que j’ai revu dernièrement. Ce film était encore plus inspirant au second visionnement. Intitulé L’Arrivée réalisé par Denis Villeneuve, un Canadien français, aborde tant de questions enlevantes sur la vie. MISE EN GARDE : il s’agit d’un film de science-fiction, mais je vous encourage à le regarder malgré tout.

Ce film approfondit les thèmes éternels que nous tentons de saisir pour comprendre notre monde défini par le temps, en tant que créatures de la terre ferme. Ce film m'a permis de m’interroger : « Comment la plupart des gens de notre société, en tant que séculiers affirmés, peuvent-ils résoudre la transcendance et le surnaturel lorsqu’ils écoutent Joie pour le monde, le Seigneur est né !  Lorsqu’ils effectuent leurs achats des Fêtes dans le centre commercial près de chez eux ? »

M. Villeneuve aborde plusieurs sujets différents comme le temps, le caractère sacré de la vie, la prescience et le libre arbitre. La réalité est-elle véritablement prédéterminée ? Et si je pouvais connaître l’avenir, cela serait-il utile ou cela ferait-il de la vie une corvée pendant ma marche, étape par étape jusqu’à la fin ?

 SME Images - Christmas Tree

Nous entrons dans la période de l’avent. Jésus est arrivé dans son berceau, et a joué son rôle sur la terre tout en connaissant son avenir. Combien difficile cela serait-il pour lui ? Par la démonstration constante de sa compassion et de sa bienveillance envers ces mêmes créatures ingrates qui un jour le cloueraient à la croix.

Certes, le film ne représente pas de personnage incarnant Jésus ; mais on peut établir un parallèle avec des caractéristiques semblables à celles de Christ. En effet, le personnage principal, interprété par Amy Adams, choisit le sacrifice et l’amour malgré la douleur à venir. Elle choisit la souffrance à venir. D’une manière très infime, le film fait allusion aux angoisses qu’a dû vivre Jésus dans son incarnation ; sachant les souffrances qui l’attendaient, il a quand même choisi cette voie « Au lieu de la joie qui lui était proposée, [...] » Hébreux 12.2.

Brett McCracken, critique de films de la revue Christianity Today écrit à ce propos :

« L’arrivée est un film parfait pour la période de l’avent, ce moment de l’année où nous contemplons le mystère d’un Dieu éternel qui revêt une forme temporelle « [...] lorsque les temps furent accomplis, [...] » (Galates 4.4). Ce film nous aide à considérer l’incarnation avec un regard et une approche renouvelés, il s’agit d’une invitation à revoir une histoire familière et à aborder à nouveau la Parole faite chair venue parmi nous, une invitation à considérer Bethléem d’un nouveau regard. Qui sait ? Et selon les paroles de T.S. Eliot : « […] d’arriver là où nous étions partis et de savoir le lieu pour la première fois. »

Je vous encourage à lire la critique du film L’arrivée, de M. McCracken en cliquant ici (en version anglaise) ICI

Que votre semaine soit bénie,

Steve